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 TALLY Stevens; UC.

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Cecilià K. Van Eckart

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Féminin nombre de messages : 755
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MessageSujet: TALLY Stevens; UC.   Jeu 13 Nov - 19:08

— And you; Muggle ?;;
    pseudo; Ju'
    âge(facultatif); 14 depuis le 27 =D
    niceau de rp ?; Boaarrf, vous savez tous que je suis nulle!
    avatar ?; Kristen Bell
    code ?; CODE BON
    votre avis sur le forum ?; Génial, mais ça, vous le savez déjà
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Cecilià K. Van Eckart

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MessageSujet: Re: TALLY Stevens; UC.   Jeu 13 Nov - 19:25

Tally R. Stevens, Journal

« Je suis née le 8 décembre, il y a de cela 16 ans. Si je ne m’en souviens plus, je sais tout de même que c’était dans un petit hôpital où les chambres étaient toujours complètes. Je sais aussi que j’ai failli naître dans la voiture, ça aurait tellement gênée ma mère, elle qui est toujours si soucieuse des apparences. Depuis toujours, ma mère est une femme qui veut être parfaite. La perfection n’existe pas, n’est-ce pas ? Mais pour elle, si, et elle a toujours voulu atteindre la perfection. Mademoiselle Rose est devenue un beau jour, car il faisait très beau, Madame Stevens. Je ne peux pas me souvenir de ce jour mais je me souviens de ce qu’on m’en a dit. C’était un beau mariage, un très beau mariage. Mademoiselle Rose avait toujours été belle, mais là, dans sa longue robe de mariée d’un blanc immaculé, ses longs cheveux blonds coiffés en un chignon, elle était magnifique. Monsieur Stevens était, lui, du genre plutôt ténébreux mais aujourd’hui, il avait fait un effort. Ses cheveux impeccablement coiffés, il était vêtu d’un costume blanc et il avait accepté sans rechigner de mettre une cravate. Ils n’avaient rien laissé au hasard, aussi bien le photographe qui les prit en photo toute la soirée que la calèche qui vint les chercher à l’église et les conduire jusqu’au château où ils fêtaient l’évènement. Lorsque mademoiselle Rose s’était éprise de Stevens, leur histoire avait fait grand bruit. Comment la douce et lumineuse Mademoiselle Rose pouvait aimer le sombre et ténébreux Stevens ? Mais à présent, personne ne doutait plus qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. C’était le mariage parfait, le mariage qui était fait pour ne jamais se briser, le mariage qui était fait pour durer éternellement, le mariage qui faisait rêver toutes les filles du village. Quelles conneries ! Quand je suis née, mes parents m’appelèrent Tally, Tally Rose Stevens, en l’honneur de celle qui fut jadis appelée Mademoiselle Rose. »

« J’ai toujours aimé me rappeler mon enfance. J’arrive presque à entendre et à voir les doux oiseaux qui chantaient à me fenêtre lorsque j’étais enfant. J’étais heureuse, et je n’aurais pas pu l’être plus. Pour beaucoup, j’étais la petite fille idéale. J’étais sage, docile et intelligente. J’ai fouillé dans mes cartons, cet été, j’ai retrouvé des photos. J’avais de longs cheveux blonds comme les blés, si clairs qu’ils me paraissent aujourd’hui presque blancs, j’avais aussi des couettes hautes qui me donnaient un air espiègle. C’était si drôle. J’étais aussi vêtue d’une tenue impeccable. J’étais impeccable. Petite, ma mère m’a souvent emmené aux réceptions qu’elle donnait, elle en donnait beaucoup à la maison. La maison. C’est aujourd’hui un terme utopique qui ne signifie plus rien pour moi, ma maison, c’est Poudlard. Je vois encore ma mère, avec son maquillage impeccable, ses cheveux blonds serrés en un chignon, et sa magnifique robe moulante, oui, tout le monde s’accordait à dire que ma mère était belle, absolument tout le monde. Et pour tous, la surprise que la sublime Rose de Laporte est épousée John Stevens, était passé lorsqu’ils avaient vu qu’elle n’abandonnait pas ses habitudes de fille de riche. Car oui, Mademoiselle Rose était une jeune fille noble qui avait jadis fait parti de la grande famille de Laporte. Pour tous, ils étaient extraordinaires. Généreux, sympathiques, riches, et l’aristocratie de leurs traits en fascinaient plus d’uns. Pour moi, ils n’étaient que des moldus. Oh non pas que j’éprouve de la haine envers les moldus, non, seulement, pour moi, ils sont justes des gens normaux. Mon père avait toujours détesté ces soirées mondaines qu’organisait ma mère. Il détestait devoir se présenter sous son meilleur jour, devoir se vêtir de son costume impeccable, devoir se soucier de l’opinion qu’ont les gens sur lui. Mais il faisait des efforts, juste pour elle, juste parce qu’il l’aimait. Moi, ça me semblait si bizarre, pourquoi Maman n’arrêtait pas ? Pourquoi Papa acceptait de le faire pour faire plaisir à Maman si il ne voulait pas ? A présent, je comprends, juste parce que j’aime, parce que je sais ce que ça fait d’aimer, je sais ce que mon père ressentait, je sais pourquoi il le faisait. Parce qu’il ne voulait pas perdre ma mère, il était prêt à tout pour ne pas la perdre. Mais finalement, il l’a perdu. Ma mère était une femme admirée par tous, elle avait un bon mariage, une adorable petite fille, et elle était très belle et très douce. Je me souviens que je m’étais souvent fait la remarque « On dirait un ange. ». Rose Stevens avait tout pour être comblée et pourtant, elle voulait toujours plus, elle cherchait à atteindre la perfection. Elle était de ces femmes qui se soucient de leurs images, elle détestait tout ce qui touchait au bizarre, tout ce qui était hors du commun. Non pas qu’elle voulait se fondre dans la masse, non, elle voulait être au dessus de tous mais sans toutefois être jugée étrange. Les premières années de ma vie furent mes préférées pendant un moment. J’adorais me remémorer le souvenir de ma mère qui venait me border le soir, en effleurant sur ma joue de ses lèvres rouges. J’étais si heureuse, j’aimais mes parents par-dessus tout, et j’avais des amies, ma mère étant parmi les femmes les plus aimées. J’’avais toujours trouvé que j’avais des parents formidables. »

« Et puis un jour, tout changea. J’avais dans les dix ans, et j’étais à table, avec ma mère. Celle-ci me forçait à manger des légumes alors que je ne voulais pas. Fatiguée par mes cris, elle finit par m’enfoncer la cuillère de force dans la bouche. J’étais alors impatiente, sauvage, incontrôlable. J’envoyais mon assiette se briser contre un mur. C’est ce qui a fait partir ma mère. Pas parce que j’avais cassé une assiette, non, parce que je l’avais cassé sans la toucher. Et pour ma mère, c’était pire que tout. Car oui, mon père était un sorcier. S’il ne lui avait pas dit, il l’était pourtant. Il aimait ma mère et la connaissait comme sa poche, assez pour savoir qu’elle détestait tout ce qui touchait au surnaturel. Alors il avait tout simplement omis de lui parler de son petit secret, son vilain petit secret. Mon père était un sorcier mais il n’avait pas pratiqué la magie depuis qu’il avait rencontré ma mère. Mais moi, sa fille, avait tout fait foirer. J’avais hérité de ses pouvoirs et je les avais montrés à sa femme. C’est à partir de ce moment que ma vie changea. »

« Mon père ne m’adressa plus la parole, ma mère, elle, était partie dès qu’elle avait su que je n’étais pas normale, sans chercher à comprendre, sans chercher à voir au-delà des apparences. J’étais triste, j’étais seule, j’étais désespérée. J’étais aussi apathique. Je mangeais, je dormais et le temps passait, lentement, mais il passait. Mais je ne vivais pas. C’était comme être coincée entre deux mondes. Mon corps vivait mais pas moi, non, moi j’étais déconnectée. Pour quelqu’un qui n’a jamais vécu cela, ça doit être impossible à comprendre, la notion d’apathie. Je vis mais en même tant je ne vis pas. Etrange, non ? Mais c’est vrai. Je n’étais plus une petite fille, j’avais mûri, beaucoup l’avait dit, j’avais changé. Je n’étais plus la petite fille innocente et joyeuse, pleine d’amis et d’entrain, j’étais quelqu’un d’autre. J’étais refermée sur moi-même, solitaire et triste. »

« Ce ne fut que lorsqu’elle arriva que je repris goût en la vie. Lucy vint me voir dès qu’elle emménagea dans la maison voisine de la mienne. Elle n’était pas comme les autres, elle était différente. Je n’étais qu’une petite fille et déjà les gens avaient peur de moi tandis qu’elle, elle vint dès qu’elle me vit. Nous devinrent amies, inséparables, pas comme des amies, non, comme des jumelles, comme si nous avions un lien, comme si une connexion était établie entre nous. Elle me comprenait et je la comprenais. Puis un jour, nous dûmes nous quitter. Ce fut le jour où je reçus une lettre étrange. Ce fut aussi la seule fois où mon père m’adressa la parole. J’avais été reçue à Poudlard, une école où je pourrais apprendre à contrôler mes pouvoirs. Car oui, je suis une sorcière. Oh bien sur, j’aime Poudlard aujourd’hui mais à l’époque, ça me semblait inimaginable, quitter ma meilleure amie, quitter Lucy, pour aller dans un pensionnat lointain ! Nous nous parlâmes encore, évidement, et nous nous écrivions de longues lettres mais ce n’était plus pareil. »


Tally Chérie,

Oh Tally ! Comment ça va dans cette école si spéciale dont tu m’as parlé ? Je suis si pressée que tu reviennes ! Ici je suis seule. Enfin j’ai des amis mais tu me comprends, aucun ne peut te remplacer, me comprendre aussi bien que toi tu me comprends. Il n’y a qu’avec toi que je peux parler librement, sans craindre que tu me juge, ce n’est qu’avec toi que je me sens parfaitement bien. Une relation fusionnelle. Mieux que des jumelles. Mais on n’aurait sans doute pas séparé des jumelles. Mais si c’est le prix à payer pour cette amitié parfaite, je suis prête à le supporter. Je t’adore, tu m’adores, et on en est consciente. Il n’y a pas mieux, non ? As-tu fait de nouvelles connaissances ? Moi oui, j’ai rencontré une fille nommée Holly, elle est devenue ma meilleure amie, au collège bien sur, tu seras toujours ma meilleure amie, ne t’inquiètes pas pour ça. Il y a une fille qui s’est moquée de moi. Elle s’appelle Lila & c’est la plus jolie de notre classe. J’espère tellement que tu vas bien. Comme je m’ennuie sans toi ! J’ai besoin de toi !

Extrait
De Lucy Richards
A Tally Stevens


« Mes moments préférés étaient sans aucun doute les vacances, nous nous retrouvions, toutes joyeuses. Nous nous racontions nos semaines passées loin l’une de l’autre. Et en hiver, ah l’hiver, nous faisions de grands bonhommes de neige avant de nous laisser glisser le long de la pente de la petite colline en face de chez moi. Nous étions si heureuses, si insouciantes. »

« Cela changea aussi un jour, c’était trop beau pour être vrai, trop beau pour durer. Lucy me présenta Leo. Leo était le meilleur ami de Lucy, ils étaient toujours ensemble puisque je n’étais plus là. Et je ne sais pourquoi, je tombais amoureuse de Leo. L’amour fait mal dit-on, c’est vrai. Nous sortîmes ensemble alors que Lucy avait renoncé à m’adresser la parole, elle ne voulait même plus me voir et moi, je ne comprenais pas. Et la raison, je ne l’ai appris que plus tard. »

Tally,

Comment as-tu pu ? Je te le demande ! Comment as-tu pu sortir avec Leo ? C’était mon ami ! Pas le tien ! & toi, tu me l’as volé ! Je n’aurais jamais pensé ça de toi, Tally. Je te croyais mon amie, ma meilleure amie, personne ne me connaissait mieux que toi ! Alors tu aurais du comprendre, tu aurais du savoir que je l’aimais ! Mais que dis-je ? Tu le savais surement, mais tu as préféré t’en moquer & sortir avec lui quand même ! Je ne veux plus jamais te revoir ! Je pensais que si quelqu’un venait à me trahir un jour, ce ne serait certainement pas mon amie la plus chère, ma sœur de cœur. J’aurais plutôt opté pour une fille comme Lila. Je ne t’ai jamais écrit de lettre aussi courte de toute mon existence, j’en suis consciente, mais je n’ai qu’une chose à te dire. Je te haïs, Tally Stevens ! Adieu à tout jamais !

De Lucy Richards
A Tally Stevens






Dernière édition par Tally Stevens le Ven 14 Nov - 19:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: TALLY Stevens; UC.   Jeu 13 Nov - 19:25

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