AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 welcome home ; mattie l.r

Aller en bas 
AuteurMessage
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: welcome home ; mattie l.r   Lun 10 Nov - 6:08

      Because in the real life, i'm a witch too ;
        PSEUDO; Alexee, Lexee
        AGE; 10+5 ans
        NIVEAU DE RP; Troll
        COMMENT AVEZ VOUS DECOUVERT LE FORUM ? ; Par The Next *RIP*
        QUE PEUT ON FAIRE POUR AMELIORE LE FORUM ? ; Manger les serpouilles
        AVATAR RESERVE ; Kiki Stewart
        SEREZ VOUS ACTIF ? ; Non pâaadutout =D
        CODE DU FORUM ? ; Le code ? Quel code ? o.0

_________________
    I don't want this moment to ever end
    'Cause everything's nothing without you
    I'd wait here forever just to see you smile
    'Cause it's true I am nothing without you


Dernière édition par Mattie Lee Rowan le Jeu 20 Nov - 23:36, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   Lun 10 Nov - 6:09


Découvrez Coheed and Cambria!


    You could've been all I wanted
    But you weren't honest ;


      Et si un jour j'avais à écrire ma vie ? Et si un jour je perdais la mémoire ? De qu'est-ce que j'aimerais le plus me souvenir ? Que m'est-il vital de savoir à propos de moi même ? J'ai pris peur, comme une idiote. Et j'ai donc décidé d'écrire ma vie de A à Z. Du moins, jusqu'au Z où je suis présentement. Je sais que ça va peut-être me prendre un temps fou, mais ça comblera mes soirées vides de sens et d'amusement. Et puis de toute façon, je peux écrire ce que je veux, qui va bien me lire ? C'est un peu décevant, non ? Écrire pour soi, le cacher. Savoir qu'il n'y aurait que nous qui ne le lira. Mais c'est une très bonne façon d'exorciser ce qu'on vie, ce qu'on a vécue et ce qu'on aura encore à surmonter avec les jours qui passent. Ceci n'est qu'un livre que personne ne lira jamais. Ceci est les mémoires de Mattie Lee Rowan. Une simple sorcière, une gosse bien.



    Now get in the ground
    You choked off the surest of favors ;

      Je sais que je n'étais pas là et que je ne peux donc pas vraiment en témoigner, mais je suis certaine que la rencontre de mes parents était tout simplement magique. Vous savez de ses moments où vous vous y attendez le moins et où vous rencontrez une personne extraordinaire. Cette journée qui reste gravé en vous tout au long de votre vie, même si votre vie est relativement courte. Mes parents me l'ont raconté plusieurs fois leurs histoire, ma mère comme mon père. J'ai eu droit au deux version. Je ne sais pas si c'est simplement parce que j'étais gamine et qu'on voulait me faire voir la vie du plus bel œil qui soit. Mais je sais une chose, c'est que mes parents s'aimaient vraiment.

      Une belle jeune femme rigolait tout doucement, mais sincèrement. Son rire était mélodieux et contagieux. La jeune femme n'était nulle autre qu'Alice, ma maman. Enfin, elle n'était pas encore ma maman, mais elle allait le devenir. La serdaigle de deuxième année était accompagnée de ses amies. Environ une douzaine de filles de deuxième année d'études, comme elle. Elle s'amusait bien avec ses amies en ce samedi après-midi, mais elle commençait à ce lassée des potins et complots de la journée. Elle qui détestait être le centre de l'attention, l'était toujours et particulièrement en ce moment. Comme si tout cella ne suffisait pas, Derek entra dans la salle commune des serdaigles où ils étaient tous rassemblés. En réalité, il y avait Derek et cinq autres jeunes hommes, mais le seul que ma mère remarqua fut le jeune blond qui lui faisait sans cesse de l'œil. Il était aussi beau et populaire qu'elle, il avait du succès auprès des filles. Alice pourtant le trouvait prétentieux et pas si séduisant qu'il voulait bien le penser. Passer du temps avec lui était un véritable supplice pour Miss Blackwood, il l'énervait. Elle continuait tout de même à sourire et discuter, mine de rien. Puis soudain et feignit de se souvenir à la dernière minute d'un devoir de potions. La belle fillette fit la bise à ses amies et salua les gentlemen pour ensuite s'éclipsée. Elle se leva avec gracieuseté et les yeux de toute l'assistance la suivirent jusqu'à ce qu'elle soit hors de vue. Alice pouvait enfin respirer librement, mais il fallait qu'elle fasse vite si elle ne voulait pas perdre cette liberté. La serdaigle n'avait d'ailleurs aucune envie de se rendre à la bibliothèque ou à un quelconque autre endroit pour étudier. Elle errait tout simplement en espérant trouver un endroit où aller. C'est en passant devant une fenêtre qu'elle réalisa à quel point le temps était magnifique. Une petite balade dehors ? Pourquoi pas, après tout, elle était libre de ses actions ma génitrice. C'est ainsi qu'elle dévala les étages et qu'elle atterrit dehors. Le soleil vient immédiatement lui picoter la peau ainsi que faire reluire sa longue chevelure et briller ses magnifique yeux bleus. Le parc de poudlard était certes bondé, mais il y restait tout de même quelques petits endroits tranquilles. La jeune serdaigle avait d'ailleurs ciblé un arbre qui serait l'endroit où elle irait se cacher, loin de tous. Toujours avec grâce, mais d'un pas assez rapide, maman s'y rendit. Malgré son intelligence, elle n’aurait jamais cru que peut-être quelqu'un exploitait déjà sa cachette. Elle s'y était donc laissée tombée tout doucement, sans trop regarder. Lorsqu'elle se rendit compte qu'elle venait en réalité de s'asseoir sur quelqu'un, le sang lui monta jusqu'aux oreilles.

      oh, oh, j'suis désolée. J'étais loin de me douter que quelqu'un se cachait déjà derrière cet arbre. avoua-elle, emplie de gêne et incapable de bouger tellement la honte la submergeait. Comme si ce n'était pas assez, le jeune homme avait placé son bras dans le dos de la belle car elle se serait fracassée la tête sur le sol s'il ne l'avait pas fait.

      je suis encore vivant jolie demoiselle, ne vous en faites pas. répliqua le gryffondor à la tignasse brune et en bataille. Un sourire tout à fait charmant enlaça les lèvres de l'élève ''plutôt pas mal du tout'' selon Alice. Cette réplique toute simple eu pour effet de rosée encore plus les joues de ma mère.

      pardonnez mes manières, reprit-il en lui tendant doucement sa main, je me prénomme Rupert, Rupert Rowan. Quoi qu'en réalité c'est Ruper Wilfric Rowan, mais Wilfric c'est affreux à mon avis. Il continuait de sourire, elle continuait de sourire aussi et s'avisa même à lui répondre tandis que son visage retrouvait sa couleur originelle.

      Moi c'est Alice Emily Blackwood. Déclara la douce voix de la dénommée Alice qui sera la main de sa nouvelle connaissance. La proximité entre eux ne les dérangeaient pas vraiment, du moins il ne semblait pas y prêter attention ni vraiment prêter attention aux gens extérieurs qui pouvaient bien regarder et lancer des rumeurs.

      Très jolie, Déclara-il bêtement avant de remarquer la nouvelle irruption de gêne de la part de la dame,je parlais du nom, quoi que la demoiselle l'est tout autant. Continua-il en sachant que l'enrougissement se ferait de plus belle chez sa compagne. Alice se mit à rire en cœur avec le jeune homme.

      Vous voulez bien cesser de me faire rougir ? Demanda-elle avec une colère tellement fausse qu'elle en était mignonne. Disons que son sourire déchirant son visage en était un bon indice.

      Si vous acceptez que l'on se tutoie. Répliqua le jeune homme sans cesser de rire ni de regarder la jeune femme avec une certaine admiration. Alice avait doucement hoché de la tête pour ensuite tranquillement se descendre de sur lui pour se trouver un place à côté de lui, adossé à l'arbre. Ils y passèrent tout le reste de la journée, seuls tout les deux. Ils discutaient de tout et de rien, ils apprenaient peu à peu à se connaître. Ils restèrent même un peu après que le soleil ce soit caché derrière les montagnes.


    But if you really loved me
    You would've endured my world ;

      Maman, il y en a combien des étoiles dans le ciel ? avais-je demandé en espérant de tout cœur que ma maman sache. Ma maman savait tout, ou si elle ne savait pas, elle trouvait une réponse qui expliquait tout. Ma maman s'était mon héroïne, mon modèle, mon ange. J'aimais aussi mon papa, beaucoup, profondément, mais j'avais toujours eu un lien spécial avec ma maman. Elle était un peu comme ma meilleure amie. Nous faisions tellement d'activités seulement nous deux qu'il n'était pas étonnant que mon père se sente à l'écart. On me disait souvent que je lui ressemblais à ma mère et sa me plaisait. Ça me plaisait parce qu'elle était belle, c'était la plus belle de toutes et je ne voulais qu'une chose et c'était lui ressembler. On me disait par contre que j'avais sans consentement les yeux de mon père. Des yeux verts, une erreur de la nature selon la science plutôt que les jolies billes bleus de ma mère. N'empêche que je me perds dans les détails, cette soirée était mémorable, magnifique. C'est la soirée même où mes parents me racontèrent l'histoire de leur rencontre. Et, c'était tellement un beau moment que je m'en souviens encore et que je me rappelle de l'histoire comme si c'était moi qui l’avais vécue. C'était l'été, une nuit d'été bien étoilée dans ma chambre. Ma chambre bien trop grande pour une si petite gamine d'à peine 4 ans. Mais que pouvait-on y faire, il n'y avait que de grandes pièces dans leur énorme manoir. Oui, un manoir, car les deux aurors gagnaient très bien leurs vies en travaillant au ministère. Enfin, bref. Dans ma chambre, mes parents avaient monté une tente et ce soir là, ma mère y dormait avec moi. Nous étions très faiblement couvertes étant donné la chaleur extérieure, mais nous étions quand même bien. La grande baie vitrée de ma chambre était ouverte et je pouvais facilement voir le ciel et toutes ses étoiles. Les étoiles m'avaient toujours fascinés et ma mère également.

      Et bien ma petite Mattie, il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup. Il y en a tellement que personne n'as jamais pu les comptées. avait-elle répondu de sa voix toujours aussi douce et mélodieuse. Cette voix qui était parfait pour chanter des berceuses aux enfants qui allaient bientôt quitter ce monde pour se dirigé vers le pays de rêves.

      Alice, est-ce que toi tu m'aimes aussi grand que le ciel ? avais-je demandé, tout simplement comme si je demandais l'heure. Les enfants on toujours cette franchise, cette naïveté, cette non-censure qui font d'eux des enfants.

      Mais chérie, je t'aime bien plus grand que le ciel. C'est comme les étoiles, on ne peut pas dire à quel point je t'aime parce que c'est trop grand. avait répondu la belle Alice, remplie d'affection maternelle. Ses yeux s'étaient doucement posés sur son portrait craché. Elle passa doucement sa main dans la longue chevelure brune de la fillette avant de déposé un baiser sur le sommet de son crâne.

      Et Papa lui, tu l'aime grand comment ? avais-je demandé en toute innocence. Une autre question sans grande utilité aux yeux des adultes de ce monde, mais qui représentait tout pour une gamine comme je l'étais à l'époque.

      Il n'y a rien d'assez grand pour faire une comparaison. Je l'aime depuis longtemps et je vais l'aimer pour toujours. avait-elle répondu en regardant les yeux de sa fillette. Était-ce de l'inquiétude qu'elle lisait sur mes traits ? Les enfants avaient toujours eu besoin d'affection, mais moi plus que les autres. Ma Alice ne cessait de me répéter que j'avais un trop grand cœur.

      Et lui, il t'aime ? avais-je demandé, toujours inquiète que l'amour de mes parents ne soit plus intact. J'étais petite et je ne comprenais pas comment on pouvait nommer quelque chose que l'on ne voyait pas. Une baguette, oui, un troll, d'accord même si je n'en avais jamais eu un devant moi, mais l'amour, c'était quoi ?

      Oui je l'aime et je t'aime aussi petite Lee. répondit alors une voix devant nous. Le visage de mon père apparu alors avec un immense sourire. Je me sens délaissé, tout seul dans le living room. Vous voulez bien m'accueillir ? avait-il continué en faisant des yeux de chien piteux qui avait eu pour effet de nous faire rire en cœur.

      Mais bien sûre papa, quelle question ! avais-je répondu, déclenchant un nouveau rire chez mes parents auquel je participais sans trop comprendre pourquoi je riais. Je m'étais tassée, me collant sur ma maman pour faire de la place à mon père. J'étais entre eu deux et j'étais bien, mes parents se souriaient et je souriais aussi.

      Dit petite ange, tu a envie de savoir comment papa et maman se sont connus ? C'est une très belle histoire tu va voir. Avais déclaré ma mère, ses yeux brillants et pas seulement à cause des étoiles qui s'y reflétaient. J'hochais tout simplement la tête et ma mère se lancait dans sa narration, elle était tellement belle et heureuse. Mon père aussi commentait l'histoire, faisant sa propre version des faits, de ses sentiments et de tout le tralala. J'avais les deux côtés du miroir et Rupert était tout aussi beau qu'Alice même s'il disait ressembler à un Troll, ce qui était absolument faux. J'avais écouté l'histoire avec attention, mais la soirée était passée affreusement vite pendant ce récit. Je baillais aux corneilles alors que je commentais l'affaire une dernière fois.

      Et moi, est-ce qu'un jour je le rencontrerais mon prince charmant ? demandais-je, déjà sombrée dans mon sommeille.

      Oui Bella, et tu seras heureuse et vous aurez une grande famille. Dort maintenant. avait déclaré mon père tout doucement, presqu'en murmurant. Je me rappelle avoir sentit un baiser sur ma joue gauche puis un autre sur ma droite et ensuite je m'étais envolée pour la nuit.


Dernière édition par Mattie Lee Rowan le Ven 21 Nov - 17:02, édité 18 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   Lun 10 Nov - 6:09

    Well if you're just as I presumed
    A whore in sheep's clothing ;

      Oui, c'était beau. Tellement beau, trop beau pour être vrai. C'est le seul moment passé en la compagnie de mes parents dont je me souviens aussi clairement. J'aurais pu décrire chaque choses en profondeur et me perdre dans les détails jusqu'à en lasser mes lecteurs. Je ne me souviens pas de grande chose d'autres, j'étais tellement jeune. Plus le temps passe et plus j'ai l'impression de les perdre encore et encore. J'ai peur d'oublier leurs visages, de les oubliés pour toujours. Vous me comprenez, non ? Ah um, non, vous ne me comprenez pas, je ne vous aie rien expliqué. Si vous êtes heureux, que votre journée à été merveilleuse et que vous ne voulez pas la gâchée, mieux vaux ne pas lire ce qui suis. Par contre, si vous êtes chagriné par un problème minime, lisez-le, vous verrez qu'il y a pire que vous. Et encore, vous n'avez rien vu, je suis certaine qu'il existe encore pire que moi. Ce devait être au début Février, oui, le mois des amoureux. À ce moment, j'avais 6 ans, 6ans tout frais que je n'avais en qu'en novembre. Mes parents n'avaient pas manqué de souligner mon anniversaire, s'avait été une fête formidable. Enfin, s'aurais été une fête formidable si j'avais aimé les fêtes et un peu moins détesté être le centre d'attention. Tous ses yeux rivés sur moi et ses fausses manières me donnaient le sentiment d'être une bête de foire. Comme si le fardeau n'était pas assez lourd, ma tante avait insisté pour me faire porté cette affreusement meringue rose et avait fait en sorte que je ressemble à une poupée. Enfin bref, je devais me plié à revêtir à nouveau cette meringue rose que ma tante qualifiait de ''magnifique'' pour le départ de mes parents. Ma tante Dorothy, la sœur de ma mère, se tenait à ma gauche dans une robe affreusement ressemblante à la mienne. Son mari Billy, également mon oncle mais uniquement par mariage, se tennait à ma droite sur le seuil de la porte. Mes parents étaient sur le point de transplaner et ainsi partir pour deux ou trois semaines. C'était pour leur travail d'auror, ils partaient quelques fois, mais jamais aussi longtemps. Je ne m'étais pas retenue de les embrassés et de leur dire à quel point je les aimais, maintenant je ne faisais qu'espérer que leur voyage serait annulé d'une quelconque façon.

      Oh, Mat' ! s'exclama ma mère en s'apercevant qu'elle s'en allait en négligeant un détail qui lui semblait primordial. Elle s'était approchée de moi rapidement, je ne fis que lever les yeux et elle était déjà devant moi.

      Prend ça avec toi, si tu t'ennuie, ce sera comme si moi et papa nous te tenions la main. Rapidement, elle déposa un petit objet dans ma main avant de la refermée. Alice s'était ensuite empressée de m'embrasser encore sur le front et je sentis un peu d'inquiétude dans ce baiser. Mon oncle et ma tante étaient rentrés en voyant que mes parents avaient fait volte face et s'éloignaient lentement de la demeure. Moi je restais sur le seuil, si petite que d'où ils étaient ils ne devaient plus me voir. Mais moi je vis tout, ce que peut-être j'aurais préféré ne jamais voir. Moi qui adorait les regardés tranplaner en fut depuis dégoutée. Un craquement résonna, mais mes parents n'avaient pas disparu. Des personnes avaient transplanés, ils étaient grands et tout deux vêtus de noir, leurs visages étaient cachés par leurs capes mises sur leurs têtes. Ils saisirent les bras de mes parents, lesquelles ne semblaient pas très heureux. D'ici je n'entendais rien. Je voyais que ma mère tentait de se libéré de l'étreinte de celui qui la tenait, mais il ne semblait pas près de la lâchée. Tout se passa en une fraction de seconde. Deux éclairs verts, les monstres noirs disparu, me parents s'affaissant sur le sol. Je ne comprenais pas.

      Alice ? Rupert ? avais-je lancé en espérant les voir se relevé.

      Je n'ai fait qu'une chose, j'ai courru vers eux. Ils étaient tombés l'un à côté de l'autre. Leurs mains s'enlaçaient toujours, leurs yeux étaient clos. Je m'étais agenouillée tout près d'eux, ma main toujours serrée sur le cadeau que m'avais fait Alice et que je n'avais pas eu le temps de regarder. Ma main libre alla se posée doucement sur la joue de ma mère, elle était froide. Je fis la même chose sur la joue de mon père, elle était glacée. Soudain je compris, ils étaient morts. Dans tout le quartier, on entendit un cri de fillette et des sanglots appropriés. J'ouvris ma main, découvrant la bague à la pierre bleuâtre que m'avais offerte ma mère. Je la glissais dans mon doigt tout en tentant de retrouver mon souffle. J'avais un immense creux dans la poitrine, mes larmes coulaient toutes seules et venaient collés mes cheveux contre mes joues. Je ne cessais de crier et de pleurnicher, je n'y étais pour rien. Ce n'était pas moi qui pleurais, c'était mon cœur. Ma tante et mon oncle, alertés par les cris que j'avais poussés, étaient venus. Ma tante s'était mise à pleurer et gémir, mon oncle m'avais pris dans ses grands bras chaud dans lesquels je me blottis. Je sentis bientôt des gouttes d'eau coulées de ses yeux pour venir tomber dans mon cou et dans mes cheveux.

    Fucking up all I do
    And if so here we stop ;

      J'avais grandis et muris beaucoup plus tôt qu'il n'aurait été nécessaire. La mort de mes parents m'y avais obligée. Je ne m’étais pas rabattue sur mon sort et je m'étais justement dit qu'il y avait pire que moi. Des toutes façons, ils n'auraient pas voulu que je sois triste. Ils auraient voulu que je continue ma vie et que je sois heureuse pour trois. C'était exactement ce que j'avais fait. Je vivais ma vie en sachant par contre qu'ils veillaient sur moi. Heureusement qu'ils veillaient sur moi, parce qu'idiote et naïve comme je l'étais, je n'aurais pas vécu longtemps. Je me rappelle encore quand j'avais 11 ans et qu'un grand hibou gris était arrivé au manoir de ma tante. Oui, j'habitais chez ma tante et je n'avais pas d'argent. J'hériterais de tout cela dès que j'aurais atteint mes 17 années. Mais s'était loin devant moi et quand j'y pensais bien, je préférais peut-être même rester chez ma tante et mon oncle jusqu'à mes 18 ans, je ne voulais pas les quitter bêtement et égoïstement du jour au lendemain après tout ce qu'ils avaient fait pour moi. Mais je devais quand même les quittés cette année pour commencer ma première année d'étude à Poudlard. J'étais vêtue de vêtements moldus lorsque j'arrivais sur la gare 9 ¾. Oui, car mon oncle et ma tante vivait à Oxford, dans une ville moldue où j'avais grandis en l'absence de mes vrais parents. Les moldus ne m'impressionnaient donc en rien, je ne les craignais pas non plus, je me faisais même passé pour l'une d'entre eux. J'étais toute excitée à l'idée d'entrer à Poudlard, ma tante trainait et tentait de retarder mon départ. Moi je frémissais d'enthousiasme à l'idée d'embarquer dans un train où je ne connaissais personne. À cette pensée, mon estomac s'ouvrit en deux. La peur au ventre, je levais des yeux affolés tout en tentant de reconstituer une liste rapide de mes fournitures scolaires dans ma tête. Avais-je omis d'y mettre un truc important ?

      Tu va adorer ma belle, ne t'inquiète pas ! Tu va adorer Poudlard. M'avait-elle lancé avec un enthousiasme tout nouveau qui rendait son visage un peu moins triste que ses yeux ne le laissait savoir.

      Merci Dorothy, tu feras mes salutation à Billy et tu lui diras que lui aussi va me manquer. j'allais partir vers l'immense locomotive aux teintes sanguines, mes valises aux mains.

      J'ai mise ta robe de bal juste au dessus de tout, j'ai remarqué que tu l'avais sortie par erreur. avais-elle lancé en souriant derechef, elle le faisait exprès ou quoi ?

      Je n'irais pas, ce n'était pas une erreur, je voulais éviter de me ridiculiser. De toutes façon, je ne me trouverais jamais de cavaliers qui accepterons de se faire marcher sur les pieds. avais-je bougonné avec tout le pessimisme dont j'étais capable.

      On verra bien, moi je te parie le contraire. Bonne année ma chérie. Nous échangeâmes un dernier sourire et je m'enfonçais ensuite dans la jungle. Heureusement que je n'étais pas à la dernière minute et qu'il restait encore beaucoup de wagons libre. Je me précipitais dans un wagon vide et accueillant. Balançais maladroitement mes trucs dans les portes bagages avant de m'asseoir tranquillement sur la banquette en observant les lieux.

      Ou la la que ça sent le sang de bourbe dans ce waggon ! avais lancé Amanda, une fille de deuxième à serpentard que j'avais brièvement connu lorsque j'habitais encore le monde des sorciers. La vipère était accotée au cadre de porte de mon waggon et me dévisageais. Je ne savais que dire, je l'ignorais, même si je la regardais.

      Alors Rowan, comment vont tes parents ? Poursuivait-elle en rouvrant le trou béant de ma poitrine. Je baissais les yeux vers ma main où brillait la bague de ma maman, presque aussi étincelante que ses yeux l'avaient étés. Les yeux de la serpentard brillaient également, mais d'une certaine malice qui était loin d'être amicale. Elle s'était apparemment tenue au courant et savait pertinemment ce qui était advenu de ma famille en entier. Je ne savais pas quoi dire, et je ne voulais pas pleurer devant elle.

      Tu veux bien lui ficher la paix sale bébé mangemort ! avait répliqué un jeune homme qui venait de passer derrière elle et qui avait apparemment décidé de venir prendre place à côté de moi. Je ne bronchais pas, je regardais le sol, j'avais mal.

      Oh, que c'est mignon, le prince charmant qui vient secourir la princesse en détresse. Ne me dites pas que vous formez en couple en plus, j'en serais jalouse ! Ricana-elle méchamment en étant persuadé que le jeune homme nierait toute relation avec moi. J'en étais également convaincue. C'est pourquoi je fus surprise qu'il s'approche de moi pour déposer un doux baiser sur ma joue. Il vient ensuite saisir mon menton qu'il enferma entre son pousse et son index, m'obligeant à le regarder.

      Je suis content de te revoir mon amour... avait-il susurré, mais assez fort pour qu'elle entende, approchant tranquillement, mais dangereusement ses lèvres de miennes.

      Beurk, vous me dégoutez ! Lança elle avant de finalement refermer la porte du wagon et de déguerpir.

      Non, mais tu va me lâcher ? Ripostais-je en le repoussant. Je ne le connaissais pas, je n'avais rien vue d'autre que ses yeux. Il m'avait lâché sans que j’aie à insister. Je m'étais reculée aussi rapidement qu'il s'était approché de moi, j’étais fâchée. Je le regardais de haut en bas, incertaine de ce que tout cela signifiait. Je ne l'avait définitivement jamais vu, mais il avait de magnifiques yeux et une chevelure blondasse légèrement relevée qui le rendait plutôt craquant. Je comprenais maintenant pourquoi Amanda avait été aussi surprise que moi, sinon plus. Il portait une robe de sorcier et une cape noire. À sa poitrine était fièrement épinglé un blason que je ne connaissais pas, mais où je voyais un lion.

      Ne te fâche pas, je t'ai quand même sauvé la mise. Et t'as vu sa tronche ! Ha Ha ! En passant, moi c'est Ethan, Ethan McDowell, Deuxième année, Gryffondor. Et toi, Rowan c'est ça ? Avais-il tenté, sympathique comme tout, en allant chercher ma main pour la serre de force et ainsi en faire des présentations plus formelles.

      Mattie, Rowan c'est mon nom de famille. avais-je répondu aussi bêtement que mes pieds. Je n'aimais pas la façon dont il avait voulu jouer les héros. Ce n'était pas parce que j'étais une petite nouvelle que je n’étais pas capable de me défendre toute seule. Il m'énervait, il était sûre de lui, il avait faillit m'embrasser et comme si ce n'était pas assez, il continuait à me défendre. Le reste du voyage fut plutôt long, mais agréable même si je ne voulu pas l'admettre. Ethan me collait au basket et tentait désespérément de devenir mon ami. Je ne voulais pas d'un grand frère protecteur lors de ma première année, mais il me fut beaucoup utile au cours de ma vie. Il devient même mon meilleur ami, sans doute l'un des hommes de ma vie.


Dernière édition par Mattie Lee Rowan le Ven 21 Nov - 17:18, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   Mar 11 Nov - 2:17

    Then never again
    Will you see this in your life ;
      Si Ethan n'avais pas réussi à avoir mes lèvres, un autre allait sûrement s'en charger. Ce matin là lorsque je m'étais levée, j'étais loin de me douter de ce qui allait bientôt m'arriver. Ce matin là, il pleuvait des cordes, mais j'en avais vraiment, vraiment envie. Rien ne m'empêcherais de le faire, jamais je n'avais ressentit un tel manque de cella. J'avais envie de jouer au quidditch, d'évacuer la rage qui s'était accumulée en moi au fil des semaines. Il pouvait pleuvoir des Trolls si ça chantais au ciel, j'irais quand même. J'avais enfilé un vieux jeans et un sweet-shirt. De bonnes vielles basket, une veste de pluie, mon balais, ma batte et me voilà prête. Oh, c'est sans négligé d'avoir fait deux nattes de ma tignasse brune. Je m'étais précipitée à l'extérieur sans me préoccupée des gens que je croisais et qui me traitaient de cinglée. Que voulez-vous, quand on est mordus, on est mordu. Je fus heureuse en arrivant sur le terrain car je n'étais pas la seule cinglée. Je ne reconnu pas immédiatement mon compagnon de maison avant qu'il ne se tourne vers moi. Il me fit un charmant sourire tout en me faisant de grands signes de mains. Je pris quelques minutes avant d'aller le rejoindre, mais je lui souris également en arrivant à ses côtés.

      Mattie ! Alors, toi aussi t'est accro à ce que je vois ! avais-il lancé sur un ton plus que joyeux, seulement histoire de dire bonjour et d'entrer en matière.

      Oh, totalement Drew ! Tu crois que ça se soigne ? demandais-je en faisant mine d'être inquiète d'être atteinte d’une grave maladie intestinale. Je baissais doucement mes petits yeux émeraude vers ses mains. L'une tenait son balais et l'autre son masque lui permettant de voler à toute allure sans avoir de l'eau pour brouiller la vue.

      Ah, ce que je suis idiote, j'ai oublié mes lunettes ! me grondais-je en me frappant légèrement le front car je me trouvais plus qu'idiote.

      Et bien je connais un sort qui pourrait faire l'affaire, mais ne bouge pas, je ne veux pas bousiller ton joli visage. Répliqua-il en parfait Potter dragueur. Il avait doucement saisit mon visage et pointé sa baguette sur mes joues. Un léger picotement était venue se mêlé à mes joues rougissant naturellement par ce contact physique peu habituel. Il enleva ensuite ses mains et je pu sentir l'imperméabilité nouvelle de mes joues et mes yeux.

      Merci beaucoup, t'est prêt à te faire mettre la raclé de ta vie j'espère ? Enchainais-je triomphante avant même d'être montée sur mon balais. Drew ricana tout en me regardant, s'était un défi que j’étais bien prête à relevé. Sans un mot de plus nous enfourchèrent nos montures respectives. Le match en double commença. J'étais peut-être bonne, mais lui aussi. Nous étions à égalité lorsque, épuisés et trempé jusqu'aux os, nous avons regagné le sol.

      C'était un beau match, t'est douée pour une fille. M'avais-il lancé pour me taquiner, son air de matcho scotché au visage.

      Et toi t'est vachement nul pour un Potter ! Lui avais-je jeté à la figure, mais avec un énorme sourire. Il me sourit à nouveau, je lui souris derechef. Ce ne fut qu'une suite de sourires. Nous nous regardions parfois dans les yeux. J'en viens même à rougir après m'être rendu compte que je souriais comme une idiote. Tout doucement, sans me pressé, il s'était approché de moi. Il avait posé sa paume sur ma joue pour être certain que je ne prendrais pas mes jambes à mon coup. Doucement et tendrement, ses lèvres étaient venues se coller aux miennes. Sa bouche était tiède, la mienne plutôt froide et la pluie rendait ce baiser encore plus étrange. Ses lèvres gouttaient la pluie et les miennes devaient gouter relativement la même chose. Je lui rendais son baiser, j'avais toujours eu un faible pour lui. Nous finîmes par rompre ce beau moment pour nous regardés. Nous prirent la décision de rentrer à la salle commune. Là-bas, il s'était fait un peu câlin, mais pas trop. Il n'y avait rien d'officiel dans notre relation. Nous ne sommes jamais sortis ensemble, seulement embrassés. Je ne sais même pas s'il en a parlé à ses amis ou encore s'il m’aimait. Mais moi j'étais amoureuse de lui et ce baiser avait été mon premier.
    Hang on to the glory at my right hand
    Here laid to rest is our love ever longed ;

      Je marchais tout tranquillement dans les couloirs après le repas du soir. J'étais loin de se douter de ce que ma rencontre de fin de soirée amènerait. Au tournant d'un couloir, je me cognais contre un serpentard fraîchement arrivé. Au début je croyais qu'il aillait me traiter d'idiote, de sang de bourbe, qu'il allait me dire de dégager, mais je fus agréablement surprise.

      Pardonnez moi Mademoiselle je ne regardais pas où j'allais. me lança-il en laissant son air machiavélique à la porte. J'étais sensé être naïve, mais à ce point, était-ce possible ?

      Ce n’est pas grave, c'est plutôt moi qui vous ai bousculé jeune homme. lui avais-je doucement riposté en souriant, charmée par la classe du vert et argent.

      En gros, nous nous sommes bousculé. Les yeux bleus de la charmante créature s'étaient posés sur moi. J'en eu presque le souffle coupé. Il était beau, vraiment beau, il était différent, il avait quelque chose d'affreusement attirant chez lui. Dites moi mademoiselle, puis-je savoir votre nom ? continuait-il sans jamais oublier de me sourire de façon charmante.

      Mattie Rowan ... Et le votre ? répondit-je sans plus attendre. J'étais hypnotisée, ensorcelée par lui. Je m'abreuvais de ses paroles, j'étais un petit agneau naïf qui allait bientôt ce faire bouffée par le grand méchant loup.

      Seth Caldwell, avait annoncé le prédateur toujours sur le même ton presque amical. Enchanté Mattie, certaine rencontre au détour des couloirs sont déplaisante mais celle ne l'est pas, elle est même tout le contraire. ajoutais-il toujours aussi malicieux, il me faisais du charme, il en était conscient, il en abusait.

      Enchantée également Seth, et j'approuve que cette rencontre est tout sauf désagréable. j'avais l'étrange impression d'être une gamine. Je répétais presque ce qu'il disait, s'était un massacre. Si seulement quelqu'un était passé, m'était venu en aide, mais non, personne.

      Elle est fortement plaisante, j'aurai pu tomber nez à nez avec le vieux et coulant concierge, là j'ai tout a fait le contraire, une belle et jolie jeune femme. Répondit Seth, parfaitement conscient que sa réplique aurait un effet quelconque sur la pauvre idiote que j’étais. Je m’empourprais, mes joues devenant rouges, si j’aurais pu bouger je me serais mordu la lèvre, mais j'étais incapable d'un tel geste maintenant.

      Umm.. Merci.. Je te retourne le compliment. C'était tout ce que j'avais trouvé à répondre, tentant de redevenir blanche comme neige. J'avais l'air d'une idiote et lui jubilais devant ma naïveté.

      Tu rougis ? demanda alors Tom, d'une voix douce et calme. Je t'intimide ? Il s'était approché de moi, me regardait, m'admirait. Je croyais pourtant qu'il faisait cella parce qu'il me trouvait jolie, j'avais presque tord.

      Non ce n’est pas ça.. Je ne suis simplement pas habituée à recevoir des compliments de la part d'un aussi beau garçon... avait répondu la sincérité, naïveté et pureté de la jeune femme inexpérimentée que j'étais. Je n'avais alors embrassé qu'un seul et unique garçon et celui-ci ne m'avais jamais fait la cours comme le faisait Seth.

      Tu n'as pas l'habitude ? Les anglais passent à côté des plus beaux diamants. ajouta-il à la comédie. Tout était parfait, absolument parfait. Seth pouvait s'extasier devant sa nouvelle marionnette et sa marionette semblait bien heureuse d'avoir trouvé un propriétaire potentiel.

      C'est parce que ce qu'ils cherchent c'est de l'or.. poursuivit la jeune femme que j'étais. Un peu déçu de réaliser qu'à part Seth, personne ne s'intéressait au pauvre petit bout de charbon que j'étais.

      Ce ne sont que des pauvres fous, les diamants, eux sont éternels non ? le dimant brille autant que de l'or. le problème c'est que parfois ils croient trouver de l'or, mais tout ce qui brille n'est pas de l'or non ? Seth semblait être inépuisable, d'ailleurs je cru bien que sa phrase ne se terminerait jamais. Je comprenais à peine ce qu'il disait, il me déstabilisaits au plus haut point. Comme si ce n'était pas assez, il s'était rapproché tout doucement de moi, pour ne pas m'effrayée. La distance était un peu moins raisonnable maintenant.

      Oui, je suis d'accord. C'est justement pourquoi une pierre ressemblant de près à l'or à été nommée l'or des fous ... Je racontais un peu n'importe quoi, je ne sais pas s'il s'en rendu compte, mais il continuait de sourire.

      Suis-moi... Susurra-il doucement à mon oreille alors que les battements de mon cœurs s'accéléraient à une vitesse exubérante. Il prit ma main sans que je n'y résiste et il m'entraîna avec lui. Je n'avais aucunes idées de l'histoire dans laquelle je m'étais embarquée. J'étais sa petite poupée et cela me convenais à l'époque.


Dernière édition par Mattie Lee Rowan le Ven 21 Nov - 17:30, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   Jeu 20 Nov - 19:35

    With truth on the shores of compassion
    You seem to take premise to all of these songs ;
      Je n'étais plus moi, je n'étais même pas certaine d'être une partie de moi même. Il me possédait, entièrement. Mon cœur, mon âme, mon corps, tout était à lui, rien qu'à lui. Je lui avais offert mon cœur sur un plateau d'argent, il avait croqué dedans sans hésiter et ensuite il m'avait fait sa prisonnière. Il me tuait lentement sans que ne m'en rende compte. Il avait fait de moi sa marionnette, j’obéissais et je souriais. J'avais l'air tellement inoffensive que personne ne me soupçonnais. La première fois, c'était en pleine nuit. Il devait être environ une heure du matin lorsque j'entendis sa voix résonner dans ma tête.

      Viens avec moi Mattie, viens, guide toi de ma voix. Tu sais où aller...

      A ce moment, je ne me contrôlais plus. Je suis même certain que mes yeux avaient changé de couleur tellement j'étais possédée. Je m’étais levée de mon lit en aussi peu de temps qu'il n'en faut pour le dire. J'étais toujours en nuisette, mais je n'allais pas me changer. Mes pas semblaient invisibles, muets, je gagnais la salle commune sans réveillé personne. Je savais où j'allais, il me guidait de sa douce voix. J'avais envie de le voir, j'avais envie de sentir sa présence, je rêvais qu'il me prenne dans ses bras et qu'il m'embrasse. Mais je savais que je n'avais pas le droit, quand j'y pensais, il se mettait en colère, alors je n'y pensais plus, mais je l'aimais quand même. J'arrivais, sans m'en rendre compte. J'étais dans une toilette et lui il était là, seul. Il me souriait, son sourire était aussi sadique que quelqu'un qui voulait faire du mal. Je voulais qu'il me fasse mal, j'étais cinglée. Il me tendit sa longue et fine main blanche, permission que j'eu de m'approcher de lui. Je prenais sa main et il m’attirait doucement près de lui. Je le regardais et il me regardait. Il commençait juste à jouer avec sa nouvelle marionnette et il était fébrile à cette idée.

      Tu es venue... avais-il doucement murmuré, je ne répondais pas, je souriais tendrement. Il avait posé sa main qui ne tenait pas la mienne sur ma joue qu'il caressait doucement. Il me regardait en souriant, c'était lui qui contrôlait, qui décidait, moi je subissais. Il avait envie de m'embrasser, il me le dit, sans que ses lèvres ne bougent par contre. Je ne devais pas l'embrasser, c'était lui qui devait le faire et je ne devais le dire à personne. Il me disait que j'étais importante pour lui, qu'il avait besoin de moi, que j'étais son diamant, mais il ne me disait jamais qu'il m’aimait. Moi non plus je ne lui disais pas, il n’aimait pas que je lui dise. Son visage s'approchait doucement du mien, je ne bronchais pas. Ses lèvres pâles étaient tendues vers les miennes. Nos lèvres étaient proches, mais ne se touchaient pas. Il fit un petit pas de plus et elles s'effleuraient doucement, il aurait continué, mais 3 voix résonnèrent derrière nous.

      Nous sommes là maître ! Dirent-ils à l'unisson. La colère l'envahi alors qu'il me lâchait, nous aussi étions en colère, parce qu'il l'était. Nous ressentirent ensuite tous une vague de soulagement que lui aussi ressentait à l'idée qu'heureusement nous ne nous étions pas embrassez.

      Vous savez ce que vous avez à faire. Ramenez-en chacun un pour ce soir, mettez les corps dans la chambre, mais laisser des traces du crime, il faut qu'ils sachent, qu'ils aient peur. Ordonna-il en jubilant tout en étant affreusement fâché, rageur, envie de vengeance nous submergeant tous. Les autres étaient déjà partis, j'y allais aussi d'un même mouvement, mais il me rattrapa. Sa main alla doucement caresser mes cheveux et j'entendis sa voix dans ma tête. Il me disait que j'étais son jouet préféré et je souriais, puis il me laissait allée.

      Je marchais, lentement, mais d'une démarche assurée. Soudain, je voyais Newton et je souriais. J'avais une main dans la poche de ma cape et cette main se refermait doucement sur le poignard que Seth y avait mis. Il ne me voyait pas lui, il était de dos à moi. Mon pas s'accéléra, mon esprit de tueuse avait pris le dessus, je n'étais plus du tout moi, c'était lui qui me contrôlait. Sans bruit, j'arrivais derrière lui, rapidement je passais mes bras autour de son coup pour l'arrêter, pour l'étranglé.

      Fait de beaux rêves sang de bourbe... murmurait Seth par ma propre bouche. Il amenait ma main qui tenait le poignard sous la gorge du malheureux. La lame y était appuyée et lui coupait le souffle. Il ne pouvait ni crier, ni se sauver. Il ne pouvait qu'espérer que je le relâche ou que je le tue rapidement et sans souffrance. Mais Seth adorais voir les autres souffrir. Il entailla donc légèrement sa gorge. Un peu de sang s'écoulait, mais le corps restait debout. Le jeune homme avait apporté ses mains à son coup pour tenter de minimiser l'hémorragie, mais il se vidait lentement de son sang. Plus il voyait de sang et plus il avait peur, ce qui faisait que son cœur battait plus fort et qu'encore plus de sang coulait. Seth me dit de l'achevé avec que quelqu'un ne me surprenne. J'enfonçais donc la lame dans sa gorge, une giclée de sang alla retomber sur le mur derrière moi et quelques gouttes tombèrent sur mes lèvres. Je souriais, il était mort, je l'avais tué pour lui. Lui aussi était content, il allait me récompenser. Il me dit de laisser le corps là, Nathanaël se chargerait de l'emporter car je n'étais pas assez forte. Seth me donna une nouvelle mission peu dangereuse, mais soit. Il me fit écrire avec le sang de Newton sur un mur du château que tout le monde allait voir. Malheureusement Newton n'avait pas assez saigné, je du prendre le poignard et entaillé mes poignets pour finir de l'écrire, mais Seth allait me récompensée.
      « their skeleton will lie forever »

      Soudain il était à côté de moi, ou plutôt derrière moi. Une main passait autour de ma taille tandis que l'autre reprenait possession du poignard. Il prenait ma main et embrassa tendrement mon poignet sa langue se glissant même sur mon sang qui s'arrêta de couler. Je croyais que ma main allait tomber, mais en réalité il faisait en sorte que rien n'y paraisse au lendemain, mes poignets ne seraient pas écorchés. Il avait lentement tourné ma tête pour s'assurer que mon beau visage n'était pas abimé. Lorsqu'il vit du sang sur ma lèvre inférieure, il fit la même chose. Il embrassait doucement ma lèvre inférieure, sa langue allant doucement touchée à ce qu'il croyait être la plaie.

      Je t'aime Seth... avais-je murmuré entre mes lèvres. Il s'était raidit et en aussi peu de temps qu'il ne faut pour le dire, il avait rompu le baiser et c'était envolé. Mais il allait revenir, nous allions nous revoir, il avait encore besoin de moi. Mais il voulait me punir de lui avoir dit que je l'aimais.

    You stormed off to scar the armada
    Like Jesus played martyr,
    I'll drill through your hands ;

      Il était partit, il m’avait laissé avec ce goût amer au fond du cœur Mon cœur dans lequel il avait croqué puis qu'il avait jeté et qui s'était brisé. Je n'étais plus rien, je n'avais plus d'importance. Parfois je ne voulais que me jetée dans le lac pour oublier ma peine, pour l'oublier. Parfois je me disais que le monde serais mieux sans moi, que de toutes façons, personne ne me regretterais. Lorsque je voulais vraiment le faire, il revenait. Il me disait de ne pas faire ça, qu'il tenait à moi. Ça s'était au début de son départ, maintenant je n'entendais plus rien, j'errais. J'errais dans les cachots des serpentards alors que le couvre feu allait bientôt tomber. Je n'avais rien à faire là, Aaron était un bon préfet et surveillait les cachots correctement, pourtant j'espérais qu'au tournant d'un couloir je recroiserais ses yeux verts. Je revenais du fond des cachots, je m'approchais justement d'une brettelle de couloir. Un jeune homme le tourna soudain, rapidement. Mon regard s'était levé et s'était posé sur lui. J'oubliais soudain de respirer. Il était beau, tellement beau. Seth ne lui arrivait même pas à la cheville. Il avait une chevelure cuivrée, son peau était pâle, blanche, plus neige que ne l'était la mienne. Ses lèvres étaient légèrement rosées, ses yeux étrangement sombres et son visage était impassible. Il ressemblait à une statue tellement sa beauté et son expression étaient figés. Nous nous croisâmes, il se collait au mur sans même levé les yeux par moi. Il était peut-être le plus beau sorcier que ses pauvres yeux n'aient jamais vu, mais il n'ayant pas d'avantage le droit de grillé le couvre feu.

      Eumm.. Hey.. Eu.. Faudrait que tu retourne à ta salle commune ... avais-je lancé d'une voix affreusement faible, me retournant vers lui pour voir s'il m’avait entendu. J'en aurais été étonnée. Il s'était retourné brusquement aussitôt que j'avais dit un mot. Il me regardait, mon cœur s’emballait. Je n'avais pas peur, je n’étais pas étonnée, j'étais fascinée. Ses yeux me balayèrent, se posant sur ma poitrine où il aperçu mon badge de préfète. Il avait penché sa tête sur le côté et me regardais sans trop me regardée, il semblait ailleurs.

      J’y viens ! avait-il répondu après plusieurs minutes de réflexion où le silence régnait. Il ne cessait de me regardée et je faisais de même, il passa une main dans sa tête couleur citrouille brulée. Il remit ensuite cette main dans sa poche sans que je l’ai lâché du regard. Nous devions être à environ un mètre l'un de l'autre et ne bougions pas, ni l'un, ni l'autre. Il ne se rapprochait pas, mais il ne reculait pas non plus, ce mètre était sacré. Sa poitrine s'était longuement soulevée pour laisser entrer l'air ambiant, puis il ferma les yeux. Je restais là, à le regarder, il avait l'air d'un ange endormi, ses traits étaient paisible. Je vis sa mâchoire ce serrer une fraction de seconde sous l'effet d'une colère passagère. Était-il vexé que je lui aie demandé de retourner de là où il venait ? Il rouvrit finalement ses yeux, son regard se faisant plus doux, un sourire était venu embrasser ses lèvres.

      Excuses-moi, commença-t-il. Je ne me suis pas présenté ! Je suis Delcan Lindell, de poufsouffle. Son ton était neutre, posé et son alto bien timbré sonnait comme une mélodie à mes oreilles. Il s'était callé contre le mur en une fraction de seconde, je l'avais à peine vu bouger. Était-ce humain de se déplacé si rapidement ? Je du me tournée légèrement pour mieux le voir. Je lançais un bref coup d'œil à la poitrine du jeune homme, bien imprimée dans sa chemise noire. Il n'y avait pas de badge, ce n'était pas son uniforme.

      Enchantée, moi c'est... commençais-je en posant mon regard sur le sien. Il avait changé, ses yeux étaient devenus plus clairs, d'un brun doré absolument envoutant. Ba, c'est Mattie... Mattie Lee Rowan, gryffondor.

      Il me sourit également, un sourire adorable, croquant, vrai. Il me proposa de le raccompagné à sa salle commune, n'étant plus trop certain d'où elle était. Il était nouveau, me confia-il. Je le raccompagnais donc tout en discutant calmement. Il était sympathique, mais parfois il parlait étrangement. Trop bien, il utilisait des expressions qu'on aurait dites sortie d'une autre époque. Lorsque nous marchions côte à côte, ma main alla effleurer la sienne. Il était glacé, on aurait dit du marbre. Je n'y fis aucuns commentaires et il s'avisa de surveiller ma main pour être certain que la chose ne se reproduise plus. Nous nous étions quittés avec un sourire et nous nous étions donné un rendez-vous pour le lendemain. J'avais hâte, cette nuit là, je rêvais à lui. Sa peau claire et ses cheveux orangés brillaient au soleil d'une douce journée d'été.

_________________
    I don't want this moment to ever end
    'Cause everything's nothing without you
    I'd wait here forever just to see you smile
    'Cause it's true I am nothing without you


Dernière édition par Mattie Lee Rowan le Ven 21 Nov - 17:47, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mathilda L. Bostwick
; matie
gimme some time.

avatar

Féminin nombre de messages : 1007
age : 25
maison : — Gryffindor

MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   Jeu 20 Nov - 23:33

    The stone for the curse you have blamed me
    With love and devotion, now die as you sleep ;

      L'année avait été haute en émotion et elle se terminait sur sa moitié. En Janvier, l'année était close. Tous les élèves avaient étés renvoyés de là où ils venaient. Voldemort était revenu, Voldemort était mon Seth. Je me sentais trahie, il m’avait mentis et moi j'étais tombée amoureuse du plus grand mage noir n'ayant jamais existé. Heureusement que je m'étais trouvé un nouvel oxygène, Delcan, sinon le choc aurait été mortel. Nous nous étions revu plusieurs fois et il avait éveillé ma curiosité. Il n'était pas sorcier, il était bien plus, je le savais et il ne le niais pas. Il ne voulait pas me le dire, il voulait que je le trouve. Je me rappelle encore des derniers mots que nous avions échangés.

      Tu va venir me voir cette été ? avais-je demandé, les yeux remplis d'espoir. Il me souriait, son sourire me semblait légèrement triste.

      Je ne peux rien te promettre, ma famille et moi allons peut-être se rendre voir le reste de notre famille. répondit-il, scrutant mon visage pour connaître ma réaction. Je t'écrirai..., me promit-il en espérant voir un sourire à mes lèvres. Il eux ce sourire et le prolongea en souriant derechef. Sa main glacial vient doucement caresser ma mâchoire, puis il disparu. J'ouvrai les yeux et il n'était plus là. Mon été commençais donc ainsi, sombrement. Je m'étais retournée et m'étais laissée envahir par le sentiment de bonheur que provoquaient mes retrouvailles avec Dorothy & Billy.

      Mon été fut long, mais agréable. Enfin, même si mon été commençait en hiver. Justement, pour la nouvelle année, des amis de ma mère vinrent nous rendre visite. Dwight, un mec d'un an plus jeune que moi. Lui et son père étaient venus passer un moment chez-nous. Au début il n'y avait que son père qui était sensé venir. Pourtant quand ma tante s'était rendu compte de la mini dépression dans laquelle j'étais plongée, elle invita Dwight à venir aussi. J'étais assise dans mon coin du salon au réveillon du premier Janvier, vêtue de ma robe noire qu'on m’avait obligée à porter.

      Mattie c'est ça ? Moi c'est Dwight, enchanté ! Me lança-il avec un enjouement non dissimulé. Il avait peut-être un an de moins que moi, mais je ne lui aurais jamais donné cet âge. Il avait l'air plus vieux, peut-être même plus vieux que moi. Je lui avais serré la main sans grande conviction, telle avait été notre première impression l'un de l'autre. Lui, tout joyeux, moi, dépressive. Nous avions passé le reste de la soirée ensemble, j'avais quelque peu baissé mes défenses. Il était gentil et ne demandais rien d'autre que d'être mon ami.

      Ce soir là, lassé des adultes, nous étions partit faire un tour dehors. Une balade toute simple, mais je grelottais avec mes collants. Lui semblait parfaitement à l'aise, bien même. Nous marchions dans la neige sans rien dire pendant un moment. Le ciel était illuminé d'étoiles et la lune était remplie en sa moitiée. Il faisait froid, affreusement froid. Presque qu'aussi froid qu'une pleine lune de Décembre. Dwight restait à côté de moi, marchant sans faire de bruit, tandis que de mon côté, mes dents s'entrechoquaient.

      T'est frigorifié Matt', on peut rentrer si tu veux... s'inquiéta-il en me regardant.

      Non, ça va. Si tu n'as pas froid, je ne ferais pas ma mauviette. répondis-je en souriant.

      Moi c'est différent, je n'ai jamais froid. lança-il en levant les yeux au ciel pour regarder la lune comme si s'était la chose la plus normale qu'il n'avait jamais dit.

      Tu me feras pas avalé ça, je parie que t'est frigorifié ! dis-je en prenant doucement sa main pour sentir ses doigts glacés prouvant ainsi à quel point il avait froid. Lorsque sa main fut dans la mienne je frissonnais au contact. Sa peau était brûlante, je n'eu qu'à faire un pas vers lui pour ressentir qu'il dégageait une chaleur atroce.

      T'est certain que ça va ? Tu fais sans doutes de la fièvre ! m'écriais-je sans lâcher sa main, qui à vrai dire, me faisait du bien.

      Eeeh, j'ai quelque chose à t'avouer, commença-il doucement en se plaçant devant moi pour me l'annoncer, Ba, j'suis un loup-garou en fait.

      Mon visage n’exprimait aucune émotion, j’étais surprise. Surprise de sa franchise et de son attachement si rapide à moi. J'étais impressionnée de la chaleur de sa peau et fascinée par sa façon de bouger sans faire de bruit. Le jeune homme avait froncé un sourcil, regrettant peut-être ses aveux hâtifs.

      Tu dois te dire que je suis un monstre, pas vrai ? demanda-il, la tristesse empreinte dans ses yeux et sur ses traits d'adolescent.

      Non, loin de là. Je connais Jack et Sirius, tu n’es pas le seul clébard de ma vie figure-toi ! avais-je lancé en rigolant et en lui tirant la langue. J'avais ensuite tenté de me sauvée de lui, commençant à courir, il me rattrapait aussitôt. Il me fit tombé dans la neige et nous commencèrent ainsi une bagarre de neige. À la fin j'étais frigorifiée et il s'excusa de ne pas avoir songé que j'aurais ensuite froid. Il me réchauffa d'une étreinte jusqu'à ce que nous atteignions le hall d'entrée. Nous nous étions débarrassé de nos manteaux et nous étions montés dans ma chambre pour discuter calmement. Nous découvrirent même que nous nous connaissions depuis que nous étions petits. Nous nous endormirent un à côté de l'autre ce soir là. Dwight et son père restèrent chez-nous jusqu'en Février, où j'acceptais d'être la Valentine de mon ami à défaut d'être celle de Delcan. Il n’avait donné aucune nouvelle, juste une lettre de saint-valentin que j'avais reçue une journée à l'avance. À la mi-mars, Dwight retourna chez-lui, il me manquait affreusement. C'est pourquoi nous nous voyions souvent, il venait chez moi ou j'allais chez-lui. Je réussis à convaincre ma tante de l'hébergé à nouveau à partir de Juillet. Nous passâmes le reste de l'été ensemble ce qui scella définitivement notre amitié. Mais Delcan me manquais...

_________________
    I don't want this moment to ever end
    'Cause everything's nothing without you
    I'd wait here forever just to see you smile
    'Cause it's true I am nothing without you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: welcome home ; mattie l.r   

Revenir en haut Aller en bas
 
welcome home ; mattie l.r
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Fan club Chi sweet home ! SWEEEEEET ! =D
» Go big or go Home ~ ! [Terminer]
» and we don't wanna go home - le 26/01 à 20h15
» † Carry me home tonight.
» (discussion) Ocean Home

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Priori Incantatum :: archive présentations.-
Sauter vers: