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 JACK J. - the real side of me.

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Jack E. Caldwell

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Féminin nombre de messages : 1008
age : 27
maison : — Hufflepuff

MessageSujet: JACK J. - the real side of me.   Mer 1 Oct - 21:59



» Once upon a time;

NOM : Jédusor; mais il lui arrive encore de se présenter comme Caldwell, car au fond de lui, il est un Caldwell.
PRENOM : Jack Edward.
AGE : 16 ans.
LIEU DE NAISSANCE : Londres.
DATE DE NAISSANCE : Un premier décembre enneigé.
NATIONALITE : Anglaise.
ORGINES : Petit-fils de Lors Voldemort, Fils de Cornélius Jédusor & Elisabeth Caldwell.
SANG : Noble & pur au plus haut point, il déscend du grand Lors Voldemort (bien qu'il est notable que son arrière-grand-père, traitre de son sang, était un moldu.)


» What kind of people are you ?;

DEscriptION PHYSIQUE :
DEscriptION MORALE :
BUT & ESPERANCES DANS LA VIE :


» School's files;

ANNEE SCOLAIRE : 6e.
COMPOSITION DE VOTRE BAGUETTE : Une plume de phénix, dans du bois d'épicéa, de 19 centimètres, créée sur mesure pour Jack par un prestigieux vendeur de baguettes; souple, pratique & efficace.
MATIERE(S) FAVORITE(S) : Potions & sortilèges, les plus utiles d'après lui.
MATIERE(S) DETESTEE(S) : L'histoire de la magie, trop axée sur l'histoire de sa famille & trop soporifique à son goût.
RESULTATS DE VOS BUSES :


» Secret's files;

PARTICULARITE ? Chef de la meute du Crépuscule.
HABILITE SCPECIALE : Jack est un Loup Garou particulier. Il a toujours eu l'étrange capacité de se contrôler, de conserver son esprit humain, même sous sa forme animale...



» And you, Muggle ?;

PRENOM : Lauriane, Lau.
AGE : 16 ans.
NIVEAU DE RPG : 6.3/10.
AVATAR : Garret Hedlund.
CODE : ]CODE BON
VOTRE AVIS SUR LE FO : I love it *-*
PRESENCE (/7) : 4/7, environ.


Dernière édition par Jack E. Jedusor le Mar 18 Nov - 19:53, édité 18 fois
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Jack E. Caldwell

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MessageSujet: Re: JACK J. - the real side of me.   Jeu 2 Oct - 20:20

» Raconte moi ton histoire;

Jack Edward CALDWELL JEDUSOR; Mémoires .

« A mon âge, je devrais passer mon temps à me réchauffer au coin de la cheminée, je devrais lire, peut-être, profiter de mes derniers moments. Mais non, je ne le ferai pas. Pas moi. Moi, c'est Jack Edward Caldwell Jédusor – un nom un peu long, je vous l'accorde. Et je n'ai pas eu une vie des plus banales, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai toujours eu ce goût, ce talent pour l'écriture. Et cette envie, qui ne m'a jamais quitté, d'écrire un livre. Je n'ai jamais trouvé de sujet suffisamment inspirant pour ça – sauf peut-être lorsque j'étais à Poudlard, mais c'est une autre histoire. Aujourd'hui, j'ai trouvé ce sujet. Ce sera moi. Rien de narcissique là-dedans, je veux dire, je ne suis pas le seul à avoir voulu écrire son autobiographie, et cela ne signifie pas que je m'aime démesurément.. Passons.

Pour parler de ma vie, je pense qu'il serait d'abord judicieux de parler de ma famille. En lisant mon nom, ci-dessus, je ne doute pas une seule seconde que vous avez eu le déclic : ma famille n'est pas n'importe laquelle. Mais nous ne nous embarrasserons pas de détails ennuyeux et inutiles sur ma famille lointaine, sur mes ancêtres. Notons juste que, malgré tout ce que ma famille a pu clamer au monde, coule dans mes veines un sang de moldu, par mon arrière-grand-père pour être précis. Je tenais à faire cette précision.

Penchons-nous donc sur mon grand-père, Tom Jédusor. Que dire de lui, après le mal qu'il a fait et la détresse qu'il a répendu, même dans son propre camp ? C'était un homme (ou quelque chose qui en avait l'apparence, en tout cas) sans scrupule, un sorcier fou sûrement, mais tellement doué qu'on aurait presque pu le lui pardonner. Ne pensez pas apprendre quelque chose de plus que ce que vous ne savez déjà sur lui, sur Voldemort. Je suis son petit-fils, mais je ne le connais pas. J'ai, à l'inverse de vous, déjà parlé au Mage Noir, je l'ai observé. Et la seule raison pour laquelle il ne m'ait pas tué après que j'ai fais ça, c'est sans doute parce que j'aurais pu lui être utile. Toujours est-il que certains livres de magie vous en apprendront plus sur Tom J. que moi. C'était un grand sorcier, même Albus Dumbledore le disait, il avait d'immenses capacités, capacités dont je suis fier d'avoir hérité, d'ailleurs. Des capacités qu'il a mal utilisé et qui l'ont perdu. Comme je le disais, c'était un sorcier intelligent. Avant sa grande Bataille face au jeune (à l'époque) Harry Potter, il avait tout prévu. Je veux dire, son plan était parfait, d'après lui sans faille. Mais il laissait derrière lui quelque chose que personne n'escomptait : un enfant, mon père, Cornélius Jédusor. Cet enfant, que personne, jamais, n'aurait pu apparenté à Voldemort, n'existait pas, en quelque sorte. Ou pas officiellement, en tout cas. Officieusement, Tom J. avait tout prévu, pour qu'en cas de défaite ce jour-là, son fils prenne plus tard la relève. Premièrement, il élimina la mère qu'il estimait trop dérangeante. Deuxièmement, il lui trouva une nourrice compétante, naïve – donc aisément contrôlable - et muette. Troisièmement, il lui légua ses pouvoirs, tous. Ainsi, ce nourrisson aurait pu tuer n'importe qui, simplement en claquant des doigts. Se tuer lui-même, aussi. Quatrièmement, il lui donna toute sa résistance, pour le protéger, et l'entoura de sortilèges très anciens et sans doute connu d'une petite dizaine de grands sorciers au monde. Cinquièmement, il le cacha. Son stratagème fonctionna à merveille, comme prévu, le petit ne fut jamais découvert. Celui qu'il avait imaginé pour Harry Potter en revanche, moins. Il mourut face à son pire ennemi et ils entrèrent tous deux dans la Légende, avec un grand L.

Mon père, maintenant. Il avait de nombreux traits semblables à ceux de Voldemort, mais ça, qui l'aurait su? Il grandit, un peu comme son père, en se faisant passer pour un pauvre orphelin idiot et innofensif. Et la couverture resta valide toute sa vie, personne ne soupsonna jamais ses activité illicites. Comme le lui avait ordonné son père, Cornélius J. apprit vite, il était avide de magie noire, de vengeance et il ne tarda pas à rassembler nombre de fidèles qui, dans l'ombre, attendaient le retour d'un meneur. Car quoique vous fassiez, il existera toujours, partout, quelqu'un prêt à servir le mal. Apparut bientôt la relève des Mangemorts, pour la plupart d'anciennes familles adeptes de magie noire, tels que les Malefoy, les Crabbe, les Goyle,.. pour ne citer que les plus connus. Un jour, il rencontra celle qui deviendra ma mère. Elisabeth, Elisabeth Caldwell. C'était une femme belle, telle qu'on n'en trouve pas partout. Elle avait de superbes cheveux roux, et les mêmes yeux gris-verts que j'ai aujourd'hui. Ironie du sort, quand on sait qu'Harry Potter avait les mêmes yeux que sa mère Lily. Je ne sais pas si mon père l'a un jour aimée. Il aimait les femmes, et même devant moi, il ne s'en ait jamais caché. Il aimait les femmes, mais parce qu'il aimait se faire plaisir, il aimait le sexe, tout simplement. Il n'était rien d'autre qu'un courreur de jupons, et je serais surpris d'apprendre qu'il ait pu être fidèle à sa femme, à ma mère. A ce qu'on m'a raconté, ma mère, elle, aimait et admirait Cornélius. Il décida de prendre son nom, pour devenir aux yeux de tous Cornélius Caldwell. Eli' mourut très tôt, peut de temps en tout cas après la naissance de ce fils, que Corelius désirait tant, peut de temps après moi. Elle voulait m'appeller Edward, lui Jack et j'ai hérité des deux, Jack en priorité – bien sûr. Je me demande si le fait que je nomme mes parents par leurs prénoms vous choque? C'est possible, après tout, ça ne se fait pas. Mais, dans mon cas, je n'ai pas connu ma mère, et mon père ne m'a jamais témoigné un quelquonque amour. Pas plus que ne lui en a témoigné Tom J. Je ne lui en veux pas, en fait. Je pense simplement que ma vie aurait été très différente. Et souvent, je me suis demandé ce qu'aurait ma vie avec Elisabeth, ce qu'elle m'aurait dit à tel ou tel moment de mon existence, si elle avait été avec moi. Divaguations sans importance. Je pense que mon caractère s'est forgé dans le manque d'un amour maternel et l'indifférence d'un père.. Cela pardonne-t-il la façon dont je me suis comporté, jeune? Sans doute pas complètement...

Si je n'ai pas à me plaindre d'une chose, c'est de la sincérité de Cornélius J. Il ne me cacha jamais nos origines. Dès le début, il m'apprit à être fier de qui j'étais, sans avoir besoin de le crier sous tous les toits. Je m'appellais Caldwell, mais j'étais Jédusor. Ce que Cornéluis cultivait : mon orgeuil. C'est ''grâce'' à lui et à son éducation stricte que je devins ce que j'étais. Certes, ce n'était pas entièrement de sa faute, mais il était en (très) grande partie responsable. Je me pensais supérieur, pour moi les autres n'étaient pas aussi distingués que moi, leurs familles, aussi riches soient elles, n'auraient jamais à mes yeux le prestige de la mienne. En fait, mes chevilles étaient bien grosses. Cela d'autant plus que mon père bernait les gens les uns après les autres : il était, aux yeux des Gentils, un respectable auror, et aux yeux des Méchants, un Maître très intelligent et bien infiltré. Il savait se faire respecter, et de moi aussi. Je l'admirais. Il était mon modèle.

Un jour, Cornélius me présenta à d'autres enfants. Il avait organisé au manoir une réunion, avec ses quelques Mangemorts les plus fidèles, un peu moins d'une dizaine, donc. Je devais avoir 6 ans. 6 ans, et j'étais déjà si arrogant, si détestable. Il y avait une pièce, ou les enfants devaient resté. Mon père m'avait dit que bien qu'ils ne soient rien, je devais les accueillir. Ayant observé mon père, en hôte très courtois, je m'efforçais de faire de même, de les saluer. Mais j'étais silencieux, froid, solitaire. Les autres chahutaient. Tous, sauf un. Une petite fille les regardait, enfoncée dans un fauteil bien trop grand pour elle, le regard méprisant. Le même regard que le mien. C'est la première fois que je rencontrais Hell McKenzie. Elle me fascinait. Je me suis approché et, toujours sous mon masque de gentil hote, je lui ai dis « Mademoiselle ne s'amuse pas avec les autres? » Elle ne cilla pas, et je crut même un instant qu'elle me snobait, ce qu'elle aurait sans doute fait si je ne l'avais pas elle aussi intrigué – c'est en tout cas ce qu'elle m'expliqua, plus tard. « Mademoiselle ne s'amuse pas, tout court. » répondit-elle. J'eu un sourire, elle me regarda enfin, et sourit à son tour. Je me suis installé, et nous avons parlé. Parlé longtemps. Elle devint ma ''Meilleure Amie''. Les autres nous énervaient, nous nous sommes rapidement éclipsés dans ma chambre. Elle la trouvait jolie, qu'elle disait, sombre à souhait et paisible. Cette petite fille me plaisait, vraiment, je la sentais sur la même longueur d'onde que moi. En voyant ma grande bibliothèque, elle se pencha et sortit un livre « Magie Noire; Comment la comprendre? » C'était un livre que mon père avait volé dans la réserve de Poudlard, pour des enfants plus âgés que moi donc, mais que j'avais parfaitement compris, et apprécié. « Tu l'as lu? » m'a-t-elle fait simplement. Et alors que je hochais la tête, elle commença à marcher dans la pièce, en parlant « Moi aussi. J'ai trouvé que l'auteur s'y croyait un peu trop, comme si il connaissait cette forme de magie si ancienne par coeur... » Elle continuait son exposé, et j'étais soufflé. Elle était la première personne de mon âge, qui me semblait aussi cultivée que moi – sans aucune vantardise. Ce soir là, je l'ai embrassée. Je l'ai d'abord coincée dans un couloir, et je l'ai embrassée. Elle m'a d'abord parut très surprise, puis, en se reprenant, elle m'a giflé. Ses yeux étaient d'un gris métallique et lancaient des éclairs. Hell était énervée. « Ne.. Refais.. Jamais ça. » chochota-t-elle ensuite, détachant chaque mots. Je lui souris : « Ne t'en fais pas, je voulais voir si tu étais faite pour moi. » « Ettt? » demanda-t-elle en arcquant un sourcil. « Et ce n'est pas le cas, je trouve que tu embrasses mal. » Puis je suis parti. Nous n'étions pas fait pour une relation amoureuse. Elle me suivit, apparament furieuse, et cela me faisait beaucoup rire. « J'embrasse mal? Non mais oh, tu te prends pour qui?! C'est pas parce que t'es un Jédusor que tu as le droit de me parler comme ça hein, MonsieurJ'aiLuMagieNoireTomes1-2et3! » fulminait-elle. « De un, tu les as lus aussi. Et de deux, je te préfère comme amie, tu es le genre de fille que j'apprécie. » Depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quittés. Et ça n'arrivera jamais, parce qu'elle est ma soeur de coeur, c'est moi en version féminine, c'est ma Hell à moi, que je protegerais à n'importe quel prix.

Aaron, lui, arriva un peu plus tard. Une nouvelle réunion entre Mangemorts avait été prévue, et, comme à chaque fois, j'accueillais les enfants, mis à l'écart. Nous avions 8 ans. Le 14 janvier, plus précisément. Je m'en souviens, car c'était le huitièment anniversaire de Hell. J'avais prévu un beau gateau, et un cadeau qui j'en étais certain la ravirait. Mais la connaissant déjà par coeur, je savais que faire ça avec les autres jeunes aurait été déplacé. C'est pourquoi je l'amenais dans ma chambre, à l'écart. Elle souriait, les yeux brillant d'émotion. « Jack.. Jack, c'est... wow, merci. Je veux dire, personne ne m'a encore fait ça, pour mon anniversaire. » Je le savais, et je haïssais secrètement et profondément la mère de Hell pour la négliger ainsi. Il en allait de même pour mon père et moi, mais je m'en fichais. Madame McKenzie n'avait pas le droit. Aussi, Hell et moi nous occupiions l'un de l'autre, nous étions chacun la famille de l'autre. La porte s'entre-ouvrit dans un grincement, et une petite tête apparut. Aaron Malefoy, en personne. « Vous fêtez quelque chose? Je vous ai vu monter, c'est pas très poli de délaisser ses invités. » Et voilà comment ce petit garçon au visage d'ange possédé par un démon nous adressa la parole pour la première fois. « Ce n'est pas non plus très poli d'espionner les gens, Malefoy. » Je ne m'étonnais pas du ton glacial qu'employait ma meilleure amie, pas plus du fait qu'elle connaisse le nom du garçon : Hell connaissait tout, et tout le monde, sans que personne ne la connaisse vraiment. Le Malefoy en question, par contre, parut surprit qu'elle connaisse son nom. Puis, il afficha un sourire. « Tu es très mignonne, tu sais? Même quand tu es énervée. » C'est sur un terrain très glissant que venait de s'aventurer Aaron, bien qu'il ne le sache pas. Hell ne changea pas son expression méprisante, et elle sortit sa baguette lentement, discrètement. Un sort plus tard, Aaron avait le visage couvert de pustules répugnants. Il se vit dans mon mirroir et poussa un hurlement à faire se cacher un Loup-Garou. Je riais beaucoup, très fort, plié en deux, et j'en ris d'ailleurs encore aujourd'hui, en y repensant. Il se mit à secouer Hell dans tout les sens, en la suppliant de lui rendre son ''visage magnifique'', comme il disait. Lorsque je pu à nouveau parler, j'ai décidé qu'il était peut être temps de rendre à Monsieur une tête normale. Il cessa de remuer Hell, se regarda un moment, toucha la peau de ses joues avec un amour non-dissimulé, et il lacha, avec un sourire supérieur aux lèvres « J'étais sûr que ma beauté finirait par reprendre le dessus sur ton sort. » A nouveau, je fus pris d'un fou-rire, que ni Hell ni Aaron ne semblait comprendre. Je n'avais jamais autant ris, je crois, que ce jour-là, et mon ventre me faisait mal. J'ai tout de même réussit à me reprendre. « Je m'appelle Jack, Jack Caldwell Jedusor. Et elle c'est Hell McKenzie. » Je lui serrais la main, tout sourire, ce qui était je vous l'assure, chose rare. Nous avons discuté, tous les trois, dans ma chambre. A notre inverse, Aaron était bavard, et vraiment actif. Je crois que c'est sa différence qui a fait que je l'ai aimé de suite. Il était plus dévergondé, mais au fond, en le connaissant plus, je savais qu'il était comme nous, un enfant brisé, et seul.

Je n'étais pas mieux ailleurs qu'avec eux, et pour moi, ils étaient la plus belle chose qui me soit jamais arrivée. Entre temps, Cornélius J. avait monté de grade; ne se contentant plus du Ministère, il avait infiltré Poudlard, sous le poste de Maître des Potions et Directeur des Serpentards.




    (...)


Dernière édition par Jack E. Jedusor le Dim 16 Nov - 20:06, édité 4 fois
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Jack E. Caldwell

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MessageSujet: Re: JACK J. - the real side of me.   Dim 9 Nov - 21:59

    (...)




Je fis ma rentrée quelques temps plus tard, entouré de mes amis. Ma maison? Serpentard, évidemment, comme tout Jédusor qui se respecte. J'étais un élève excellent, ce qui n'étonnait personne, mais je commençais à devenir plus indépendant. Je ne faisais plus docilement tout ce que me disait mon père, je réfléchissais, me rebellais. Après tout, j'avais toujours tout fait pour que Cornélius J. soit fier de moi, de ce que j'étais. Sans doute l'était-il, mais il ne me le montrait pas. Alors, du haut de mes onze ans, ce qu'on appelle couramment la ''crise d'adolescence'' commença. Je brillais néanmoins dans toutes les matières, sans fournir plus de travail que cela, sans doute grâce à l'éducation que je m'étais moi-même imposé. Hell et Aaron étaient avec moi chez les Verts et Argents, c'est tout ce qui m'importait vraiment. Mes seuls problèmes – que mon père semblait voir d'un très bon oeil, pourtant – venaient de mes bagarres fréquentes avec les enfants Potter. Ils étaient pour moi de la vermine, à exterminer. Hell était souvent celle qui nous ramenait à la raison, mais Aaron et moi aimions ce genre de face à face avec eux. Lupin, Weasley, Potter, tout était bon pour se défouler.. Je n'y réfléchissais pas; c'était ainsi depuis toujours, et je n'imaginais pas que cela puisse être autrement. Mes doutes apparurent le jour où mon regard croisa celui d'une personne. Mais pas n'importe qu'elle personne...

Cette personne, c'est Alexie Lindell, petite fille du célèbre Harry Potter. Le descendant de Voldemort et celle de Potter. Quelle ironie, n'est ce pas? Son regard azur, ses cheveux de jais, son parfum sucré, ses lèvres rouges. Tout en elle m'attirait, tout me criait que je l'aimais. Je n'en ai parlé à personne, au départ. J'étais un Jédusor, et il était impossible que je sois amoureux d'une Lindell. Pourtant je l'étais. Son visage me hantait, elle était partout : dans mes rêves, dans mes pensées, et même dans mes textes. Car j'avais un autre secret, que seule Hell partageait : j'écrivais. C'est une chose qui me permettait de me délivrer. Des poèmes, des nouvelles, de tout. Hell m'avait un jour surprit en train d'écrire, mais je ne voulais pas en parler; c'était tellement.. Vieux jeu. Orgueil masculin, vous voyez? Mais j'ai finis par parler d'Alexie, à Aaron seulement. Il ne comprit pas, comme je m'y attendais. Il avait une philosophie particulière en ce qui concernait les filles et pensait qu'elles étaient toutes bonnes à prendre – sans vouloir choquer personne – sauf si elles avaient un sang Impur... Sa phrase m'avait choqué : « Jack. Jack, je suis ton meilleur ami, et donc, je suis dans le devoir de te raisonner : tu peux avoir ici QUI TU VEUX, et je ne plaisante pas. On est des dieux, pour elles, mec ! Des beaux gosses. Ne t'embarrasses pas de ce gros détail qu'est une petite copine; surtout si tu parles d'une Lindell. Parce que d'accord, elle est jolie, mais il y en a d'autres, des jolies, et ce ne sont pas des Sang de Bourbe. » Je ne lui ai rien répondu. Aaron ne comprenait pas, il n'avait encore jamais été amoureux. Etais-je précoce? C'est possible, après tout, je n'avais qu'onze ans, et j'étais déjà persuadé d'avoir trouver celle avec qui je devais passer ma vie. Mais j'étais tétu. J'ai voulu en savoir plus. Aussi, sachant qu'elle aimait travailler à la bibliothèque, autant que moi sans doute, je choisis un de ces moment pour l'aborder. De nombreuses filles venaient à la bibliothèque quand elles savaient que j'y allais, et les entendre glousser derrière les étagères, à m'observer entre les livres était insupportable. Pour moi, mais aussi pour ceux qui travaillaient aux alentours – dont Alexie.

Ce matin-là, j'avais un devoir de potion et je m'étais réveillé de bonne heure pour le faire sans risquer d'être dérangé par des rires étouffés. Je me suis rendu à la bibliothèque sans prendre de petit déjeuner, il devait être plus ou moins 8h. Elle était là, à une table, les cheveux attachés en une couette haute, sans doute pour ne pas les avoir dans les yeux. Je me suis approché. « ''Potions en 503 leçons'', c'est un bon livre. Mais tu ne trouveras pas la réponse au devoir de potion là-dedans. Mon père est plutôt du genre réponse illustrée, ce bouquin n'est que théorique. » Je lui avais adressé la parole, non pas pour la première fois, mais c'était tout comme : je ne l'avais pas aggressée, ni insultée. Grosse évolution. Nous nous retrouvions donc, souvent, à la bibliothèque. Au départ, nous travaillions. Puis nous avons discuté, fait plus ample connaissance. Il ne m'en fallait pas plus pour être encore plus sûr de mes sentiments. Ces discussions, au calme, en tête à tête, étaient ce que j'attendais le plus. Je pouvais lui parler de tout et de rien, elle apprit pour ma passion pour l'écriture et me poussait à l'affirmer, j'avais confiance en elle. Puis un jour.. Un jour nous nous sommes disputé. C'était en quatrième année, il me semble, j'avais déjà eu plusieurs copines qui jamais n'avaient réussit à me faire oublié Alex. C'était en début d'année, on s'est croisé dans un couloir. Un bruit sourd a résonné alors que nous parlions et je me suis approché d'elle, dans un mouvement totalement naturel de protection. Sauf que c'était Peeves. Et Peeves n'est pas le genre à laisser passer ça : Caldwell et Lindell, a une distance si courte l'un de l'autre, de quoi alimenter ses ragot pour une semaine. J'ai donc pris la décision que j'aurais du prendre il y avait un moment : ne plus la voir, on devait cesser de se parler. Elle prit ça à l'envers et pensa que je voulais protéger ma réputation, alors que c'était elle que je protégeais de mon père. Il n'aurait pas hésiter une seule seconde à la torturer, en apprenant qu'elle se frottait à moi. Je ne pouvais pas l'accepter. Elle a donc commencé à me haïr. Et je pouvais la comprendre, car je me haïssais aussi. Mais c'était ce que j'avais à faire.

Nous ne nous sommes plus parlé – ou très peu – dans l'année qui suivit. Un tournoi eut lieu à Poudlard, tournoi auquel Hell eut la brillante idée (ironie) de m'inscrire, et la Coupe de Feu fit d'Alexie et de moi une équipe. Nous nous sommes vus dans l'obligation de coopérer un peu. Cela me permit de voir que malgré tout, elle ne me détestait pas autant qu'elle le prétendait, qu'au fond, elle me faisait encore confiance. Elle sortait avec Natanaël, un garçon de sa maison, bien sous tous les angles. Un garçon comme il lui fallait. C'est pour cette raison que, même si la jalousie me dévorait de l'intérieur, je n'allais pas le défigurer. Il la rendait heureuse. Enfin, il le fit, jusqu'à l'intervention de mon très cher grand-père.

Et oui, cette année là fut ''Voldy, le retour'', grâce à Cornélius J. qui, avec quelques fidèles, réussit à le ramener du royaume des Morts. Il avait l'apparence d'un jeune homme de dix sept ans, son apparence à dix sept ans. Un moyen très efficace d'infiltrer l'école, comme mon cousin, Seth Caldwell. Il prit le contrôle d'un petit groupe d'élèves, des élèves faciles à manipuler – dont une de mes connaissance, pour ne pas dire amie -, comprenant ici Natanaël. Je le savais, mais que pouvais-je faire? Je me contentais de garder un oeil sur lui.

Cette cinquième année a, de loin, était l'une des plus agitée de ma vie. J'avais changé, beaucoup, j'avais murit depuis mon entrée à Poudlard, et je n'étais plus le jeune homme bagarreur, qui se pensait supérieur. Grâce à mon amour pour Alexie, j'avais revu et corrigé mes idéaux. J'étais devenu raisonnable, et, sans vraiment en parlé à personne, j'étais devenu partisant de la paix. Je voulais que cette gue-guerre sans fin contre des gens qu'en réalité je ne connaissais même pas, cesse.

C'est donc cette année-là, un soir de Pleine Lune, dans les cachots, que je croisais Sirius, Sirius Lupin. Mon ''meilleur ennemi'' par excellence. Nous nous sommes accroché, d'abord verbalement par petites vannes, puis je l'ai frappé. J'avais changé, comme je vous l'ai dis, mais j'étais encore jeune et donc impulsif, et violent. Il m'avait cherché. Puis, dans un enchainement rapide des événements, il s'est transformé en Loup-Garou. Et m'a griffé. Il m'a conseillé d'aller à l'infirmerie, mais j'étais tellement fasciné par ce qui se passait sous mes yeux, que je n'ai pas voulu. Je savais qu'il y avait des risques que je sois infecté, mais je voulais courir ce risque. Inconscient, vous dites? Peut-être bien un peu. Mais je voyais ça comme un moyen de désobéir à mon père, sans même qu'il le sache. Je suis donc devenu Loup-Garou. Mais.. Pas comme les autres. Sirius semblait enragé, incontrôlable sous sa forme animale. Mais, peut-être à cause du sang qui coule dans mes veines, mon cas est différent, unique. Je suis un Loup-Garou... Docile? Je ne sais pas si c'est le mot, mais j'ai un total contrôle de moi-même, je ne suis une bête que physiquement, j'en ai l'aspect et les capacités – l'ouïe, l'odorat et la vue de meilleure qualité, la vitesse, l'agilité, la férocité, la régénération cellulaire rapide aussi – mais mon esprit reste humain, clair, intelligent. C'est un phénomène que je ne m'explique pas, même après des heures et des heures de recherches avec Hell.

Lors de notre année précédente, la quatrième, Hell avait disparut, de nombreux mois, et je l'avais cru perdue. Mais elle est revenue, encore plus jolie, plus proche de moi qu'avant. Sa mère était morte, et, bien que l'idée ne fut jamais formulée à voix haute, je savais qu'elle l'avait tuée. J'en étais... Heureux. Elle me fit vite comprendre que, bien que je n'en ai jamais parlé devant elle, elle savait que j'aimais Alexie, et qu'elle ne me jugeait pas. Elle était mal placée, d'ailleurs, lorsque l'on savait qu'elle aimait Sirius Lupin depuis la première année – et ce, bien qu'elle ait tenté de se le cacher. Cela ne nous rapprocha que plus.

Lorsque ma meilleure amie m'inscrit à ce tournoi, je lui en ai voulu, l'espace de quelques minutes. Mais après réflexion, c'était un très bon moyen de protéger Alexie, qui était maintenant ma coéquipière, sans que cela ne parraisse suspect. C'est suite à la première épreuve, que nous avons remportée, que ma vie changea. Pour la seconde épreuve, nous avions un indice en rapport avec l'eau. Alexie et moi avions donc choisit de nous retrouver, dans la salle de bain des préfets, pour l'examiner. Il ne nous fallut pas longtemps, à nous deux, pour comprendre l'énigme. En la voyant sortir de l'eau, mon coeur battait trop vite et mes sentiments se sont réveillé plus fort que jamais. Je lui ai dis, enfin, ce que j'avais toujours caché. « Ce que je vais te dire là, aurait du être dit il y a bien longtemps. Nous sommes tous les deux en cinquième année. Cinq ans, cinq ans que nous sommes à Poudlard, cinq ans que nous nous croisons tous les jours dans les couloirs. Cinq ans que je t'aime Alexie. Ne dis rien avant que j'ai terminé, s'il te plait. Je ne te parle pas d'un amour d'adolescent, d'un amour ridicule, d'un amour passager. Non, je te parle de.. De vérité et de profondeur des sentiments.C'est idiot, tu vas trouver ça pitoyable, mais il fallait que je te le dise. Tu as un copain, j'ai une copine, nos familles sont ennemies depuis plusieurs générations et je ne pense pas que nous puissions y faire grand chose. Il est totalement normal et légitime que tu me prennes pour un con, un égoïste, un froid et manipulateur serpentard, mais sache que je ne suis pas comme ça. Je comprend que tu me haïsses comme toute ta famille, c'est.. C'est dommage. Je voudrais aussi te dire que quoique tu fasses, même si tu utilises ce que je viens de te dire pour me ridiculiser, je continuerai de t'aimer, toujours. Et je serai là, n'importe quand, n'importe ou, il te suffira de m'appeller pour que j'accourre. Voilà. Je suis désolé si ce que je viens de t'annoncer t'a blessé, ce n'était pas le but. »

Sa réaction première fut plus belle encore que tout ce dont j'avais pu rêver. Elle m'embrassa, me dit que ces sentiments étaient partagés. Cependant, je crois que rapidement sa conscience la rattrapa. Elle s'enfuit, notre relation était tout simplement impossible, et il fallait que je m'y fasse. Surtout qu'à cette époque, je sortais avec Perle, une jolie blonde de ma maison, plutôt différente d'Alexie, mais que j'appréciais. Je ne l'aimais pas, c'est vrai. J'avais profité d'elle, de son attirance pour moi, lors d'un moment ou ma solitude me pesait, et les remords me rongeaient, car elle était une amie, et que faire souffrir les filles n'était pas quelque chose qui me plaisait... Peu de temps après cette scène, j'ai rompu. Je m'en veux encore aujourd'hui.
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Jack E. Caldwell

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MessageSujet: Re: JACK J. - the real side of me.   Dim 16 Nov - 20:40

    (...)



C'est lors d'une après-midi des plus banale, en compagnie de Hell et Aaron, que mes ''pouvoirs lunaires'' se sont manifesté dans leur plus grande originalité. C'est en tout cas ce que je crois, mais, l'hypothèse de l'amour si fort que je portais à Alexie ait déclanché ça est également plausible.. Toujours est-il que sa voix à résonné dans ma tête, je l'ai entendue me demandé de l'aide. Comment, pourquoi? Je ne le sais pas encore aujourd'hui. J'ai su ou elle se trouvait, qu'elle était en danger, et en moins de temps qu'il ne faut pour dire ''Quidditch'', j'étais près d'elle. Natanaël était fou, il la menacait, et ne semblait plus vraiment lui-même : Voldemort avait prit le dessus. Je suis arrivé à temps, j'ai réussi à faire réagir Nat, et Alex s'en remit. Elle m'avoua à ce moment-là qu'elle avait été idiote de partir, qu'elle regrettait et qu'elle m'aimait. Que pouvais-je faire? Elle était la plus belle chose au monde à mes yeux, et je ne pouvais pas me résoudre à la perdre. Alors j'ai fuis. Je ne voyais rien d'autre à faire. Je lui ai dis que rien n'était possible, et je suis parti. J'ai regretté, de temps en temps, juste avant de me dire que j'avais fais ça pour la protéger.

L'année se termina plus tôt que prévu. Mon très cher grand-père s'est révélé au monde, et Poudlard à fermé ses portes. Ma vie ''banale'' était terminée, la communauté magique me connaissait à présent sous mon vrai nom. Aaron et Hell me restèrent fidèle, mais la semaine que j'ai passé à Poudlard avant notre été avancé me prouva une chose : le comportement des gens ne serait plus jamais le même à mon égard. J'effrayais, plus encore que sous le nom de Caldwell. Je n'avais plus reparlé à Alexie, et je l'évitais. Je ne voulais pas croisé son regard, empli de haine, maintenant qu'elle connaissait ma véritable identité.

Avant que nous ayons à rentrer tous chez nous, un phénomène très étrange se produisit. C'était au court d'un repas comme un autre. J'avais, depuis le début de la journée, chaud et mal à la tête, comme une forte fièvre. C'était la journée précédent la Pleine Lune, c'est pourquoi j'ai décidé d'aller en parler avec Lupin. Il était dans le même état que moi, c'est ce qui nous mit la puce à l'oreille. Comme chaque soir de transformation, nous nous retrouvions à la Cabane Hurlante. Mais ce soir là... Nous n'étions plus seul. Sept. Nous étions sept, moi inclus. Sept Loups Garous à Poudlard. Je n'ai pas mis longtemps à comprendre ce qui nous arrivait. J'avait beaucoup lu, sur le sujet, tout comme Sirius, et le phénomène était rare, mais existant. Nous devenions une meute. Cette nuit, aucun de nous ne s'est transformé. C'est ainsi que je fis la connaissance de Dwight Hawlson, de la jolie Dakota Earthwood, de Garret Sweeney, de Jeremiah McOrlson et de sa soeur, la très charmante Sephora, dont le charme ne me laissait pas indifférent. Les symptomes, auxquels je n'avais pas fait attention, m'apparraissaient à présent très clairs : j'avais grandi, beaucoup, je mesurais à présent environ un mètre 90, et je sentais une force nouvelle : il m'arrivait fréquemment de casser mes crayons en deux, alors que j'écrivais, j'avais plié une barre de fer appartenant à mon lit, un soir ou j'étais énervé, et je comprenais l'accès de fièvre. Une autre caractéristique des loups, une fois en meute, est qu'ils avaient la possibilité de se transformer à leur guise, mais c'était une possibilité que j'avais déjà. Nous avons prossédé à un vote. Et je fus désigné, comme Alpha de la meute. Je n'ai pas compris leur choix, moi-même ayant voté pour notre aîné, Sirius. Nous nous réunissions donc deux à trois fois par semaines, souvent pour parler, pour chasser quelques fois. Je devais m'y faire, ils étaient ma famille...

Après tout cela, j'ai passé mon été avec mes meilleurs amis. San Fransisco, Californie. Il me fallait bien ça pour me changer les idées. Ces vacances n'ont rimé qu'avec soleil, surf, fêtes, filles, et alcool. Enfin, ce que l'on peut attendre de trois adolescents lachés seuls dans un état comme la Californie. C'est d'ailleurs là-bas que j'ai commencé à fumer, sous l'oeil réprobateur de Hell. Je rentrais bronzé, encore plus beau qu'avant, des souvenirs de cuites mémorables, des numéros de téléphone par dizaines, mais l'annonce amère de la rentrée encore en tête. J'en ai même profité pour passer mon permis de transplanage, un peu avant l'âge légal - comme quoi, un père influent, ça peut servir. L'école avait apparament été reprise en main. Cela m'étonnait : Tom J. n'aurait jamais cédé Poudlard a une quelquonque autorité autre que la sienne. C'est ce qui me fit comprendre que les temps changeaient, que cette année non plus ne serait pas comme les autres...

Cf. RELATIONSHIP SHEET; Here


Dernière édition par Jack E. Jedusor le Dim 16 Nov - 23:15, édité 1 fois
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