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 thomas j. caldwell - « origin of simmetry »

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Thomas J. Caldwell

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age : 24
maison : — Ravenclaw

MessageSujet: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   Mer 10 Juin - 23:06



Thomas Jake Caldwell - 5e année



    identité mon sorcier bien aimé
    ......................................................................................................................................................................................................................

      nom : caldwell
      prénom(s) : thomas jake
      âge : quinize ans
      date de naissance : huit juin
      lieu de naissance : états-unis
      lieu de résidence : londres
      nationalité :
    caractéristiques ► par la barbe de dumbledore !
    ......................................................................................................................................................................................................................

      composition de votre baguette : dix-sept centimètres. bois de hêtre. ventricule de dragon.
      année d'étude : cinquième année
      plus tard je serai : médicomage
      la forme de votre épouvantard : un chien
      la forme de votre patronus : un castor
    en plus ► Nom d'un pitiponk, un moldu !
    ......................................................................................................................................................................................................................

      pseudo : nico
      présence sur le forum : cinq jours sur sept
      avatar : edward speleers
      qui est là ? Oo
      une suggestion, un commentaire ? aucune


Dernière édition par Thomas J. Caldwell le Jeu 25 Juin - 14:39, édité 4 fois
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Thomas J. Caldwell

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MessageSujet: Re: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   Mer 10 Juin - 23:07

    Je me souviendrais encore longtemps du jour où j’ai appris ce qui était arrivé à ma mère, et dans quelles circonstances elle nous avait quitté, mon père, mon frère et moi.
    Les premières années de ma vie, je n’avais jamais compris qui était cette Maman dont parlaient si souvent mon père et mon frère. Dès que mon frère prononçait son nom, mon père s’emportait et mettait fin à al conversation. Mais je sentais bien que Jack désirait parler d’elle à n’importe quel prix. Elle semblait lui manquer. Mais qui était-elle ? Que lui était il arrivé ? Je l’ignorais.

    J’avais environ deux ans lorsque nous avons quitté les Etats-Unis pour nous installer en Angleterre après le décès de Grand-mère. Un retour aux terres comme disait mon père, c’était ici qu’il avait grandit, dans ce même manoir que nous habitions à présent.
    A cette époque mon frère était mon seul ami, mon seul compagnon de jeu, la seule personne avec qui je me sentais bien. Mon père était souvent absent à cause de son travail. Trop à mon goût. Je restais souvent seul avec mon frère et la femme qui nous gardait. J’étais toujours avec lui, je faisais tout avec lui, je l’admirais. Il était mon exemple, mon modèle. Je faisais tout ce qu’il faisait, répétais à ma manière ce qu’il disait. Je l’aimais tellement. Les choses ont bien changées depuis. Toujours est-il que lui, de son côté ne m’aimait déjà pas vraiment. Il serait faux de dire qu’il me détestait… disons simplement que ma présence le dérangeait. Je ne savais pas encore pourquoi, et cela m’attristais, de voir que celui que j’adulais ne m’aimais pas. Je n’allais pas tarder à découvrir la raison de ce rejet.

    Un après-midi d’hiver, alors que nous étions assis face à face, à chaque bout d’une table, feuille et feutres en mains, je remarquais que comme bien souvent, il avait représenté trois personnes. Un homme, une femme et un petit garçon. Je compris rapidement qui étaient l’homme et l’enfant, mais j’ignorais encore qui était cette femme. Elle semblait si belle, souriante, elle tenait l’enfant par la main. Je posais mon feutre, abandonnais mon dessin qui de toute façon en représentais rien de bien précis et m’approchais de lui. J’attendis qu’il lève son feutres et saisis sa feuille. Je l’examinais et la lui montrais. Je désignais la femme et lui demandais qui elle était. Il me répondit simplement.
      « Maman. »
    Je m’empressais de lui demander qui était cette Maman dont tout le monde parlais et qui les rendait tous si triste. Je lui demandais aussi où elle était. Il me lança alors le regard le plus perçant qu’un enfant n’a jamais lancé à son frère. Je crois que s’il avait pu me faire disparaitre de son regard, il l’aurait fait. J’avais touché un point sensible. Sans le savoir. Comment aurais-je pu savoir de quoi il s’agissait ?
      « Maman, c’est celle que j’aimais le plus. Et maintenant elle est morte. A cause de toi. Je te déteste. »
    Il jeta son feutre à terre et partit en courant. Quand il m’avait répondu, j’avais ressenti sa peine dans sa voix. Tremblotante. Hésitante. Mais tellement dure. Âgé seulement de trois ans, je n’avais aucune idée de ce qu’était morte. Ce devait être une chose affreuse pour qu’elle fasse pleurer Jack. Lui qui ne pleurait jamais. Il paraissait si fort. Jamais je n’aurais pensé que quelque chose puisse le faire pleurer. Je ne savais pas ce qu’était morte, mais je n‘aimais pas ça. Ca fait du mal et ça avait fait pleurer mon frère. Le soir même, au dîner, ni Jack ni moi ne parlâmes. Mon père tenta bien de nous poser des questions, mais il se heurtait sans cesses à notre silence. J’osais à peine le regarder.
    Le repas terminé, Jack remonta en silence dans sa chambre. Papa s’assit dans un fauteuil du salon, prit le journal sur la table basse et commença de le lire. Hésitant, je m’approchais de lui. Debout, à côté du fauteuil, je le regardais. Silencieux. Il releva la tête et se tourna vers moi.
      « Tu as quelque chose à me demander Tom ? »
    Instinctivement je lui racontais ce qu’il s’était passé cet après-midi. Le dessin de Jack, ma question, sa réponse, sa réaction, mes questions sur Maman, sur morte. Je n’omettais pas le moindre détail. Il posa son journal, retira ses lunettes et se frotta les yeux. Il me fit asseoir sur ses genoux, et me regardant l’air grave, il soupira. Une larme glissa le long de sa joue gauche, il l’essuya d’un rapide geste rapide de sa main. Il appartenait à ce genre d’hommes qui n’aiment pas montrer leurs sentiments, et surtout pas leur faiblesse.
      « Tom, je… je pense qu’il est temps que tu saches.
      Ta maman, c’est la personne grâce à laquelle tu es là aujourd’hui, sans elle ni toi ni ton frère ne seraient là. Elle t’a donné le don le plus précieux que l’on puisse donnée : la vie.
      Malheureusement, en te faisant ce don, elle l’a perdu. Elle est morte. Si tu préfère elle s’est endormie, et elle ne se réveillera plus jamais. »
    Je compris alors. J’avais tué ma mère en naissant au monde. C’était ma faute. Tout était ma faute. La mort de Maman, la peine de Jack, la peine de Papa, notre déménagement. Jack m’avait dit que Maman était la personne qu’il aimait le plus. En naissant je lui avais volé la vie. Je compris sa douleur, sa rancœur. Tout s’éclairé enfin. Il ne me détestait, je lui avais volé sa mère, la personne qu’il aimait le plus au monde. C’était normal après tout qu’il m’en veuille. Moi-même je m’en voulais. Si j’avais pu rendre la vie à notre mère en mourant je l’aurais fait. Ainsi tout serait rentré dans l’ordre. Jack et Papa n’aurait jamais était triste. Ils vivraient encore aux Etats-Unis avec Maman. Tout irait pour le mieux. Malheureusement je n’avais pas ce pouvoir.
    La vie est parfois injuste. Aussitôt, j’allais voir Jack dans sa chambre. Je m’excusais. Il refusait mes excuses et me chassait. Depuis ce jour, nous ne nous sommes presque plus adressé la parole. Du moins rarement. Il m’en veut, je le conçois, mais il devrait comprendre que je n’ai pas voulu ce qui est arrivé par ma faute. Si j’avais été en mesure de tout arranger, je l’aurais fait, quitte à donner ma vie pour Maman, pour lui, pour Papa. Toujours est-il que je ne lui en veux pas. Sa réaction est quelque peu disproportionnée, certes, mais juste. J’espérais qu’en grandissant, nos relations s’améliorent, qu’il me pardonne. Je me trompais.

    Cette même année la famille Zidler vint s’installer à Londres. Nous les connaissions déjà, nos familles avait fait connaissance avant ma naissance, et encore avant celle de Jack. Nos parents s’entendaient à merveille. Ainsi que Jack et Aaron. Aaron étant le fils des Zidler. Ils étaient inséparables, toujours ensemble, soit chez l’un soit chez l’autre. Toujours tous les deux. Tandis que moi je restais seul. Mis à l’écart pars mon propre frère. Je n’avais pas été étonné de sa réaction. La solitude fit partie de ma vie dès mon plus jeune âge et elle ne m’a jamais réellement quitté. Encore aujourd’hui je passe la plupart de mon temps seul. Mes amis je peux aisément les compter sur les doigts de ma main gauche. Mais je ne m’en plains pas.

    Sept années plus tard, Jack fit son entrée à Poudlard. Avec Aaron. Et Polly. Notre nouvelle voisine depuis quelques mois. Elle avait le même âge que Jack et Aaron. Ils s’étaient tout de suite appréciés, et le duo était rapidement devenu un trio. Je restais encore une fois sur le banc de touche. Je m’y étais habitué, je n’avais que quelques amis dans mon école de Moldus, et je m’apprêtais à les quitter l’année prochaine. Je commencerais une nouvelle vie à Poudlard. Une vie sans Jack, Aaron et Polly. Polly, cette fouineuse, elle a tout de suite remarquais l’étrange lien qui nous liait mon frère et moi, comme bien d’autres l’ont remarqué auparavant. Sauf qu’elle, elle n’a pas supporté de ne pas savoir le fond de l’histoire, depuis elle tente de comprendre ce qui est à l’origine de ce froid entre nous. Elle en devient parfois pénible, je fais tout ce que je peux pour l’éviter, malheureusement ce n’est pas toujours possible. Malgré tout, c’est une fille bien, une fille avec qui j’aurais aimé être ami. Si seulement il n’y avait pas eus mon frère entre nous… L’absence de mon père quant à elle était de plus en plus importante, à un tel point que j’étais comme orphelin bien souvent. Sans parents, ni frère. Durant toutes ces années je me suis occupé de moi, seul. Je ne me suis jamais occupé des autres. J’ai nourrit ma tristesse et ma rancœur.

    Et puis je suis entré à Poudlard. L’exercice de mes pouvoirs était en quelque sorte un exutoire pour moi. Pour oublier mes problèmes personnels, je me plongeais dans le travail, jour et nuit, sans relâche. J’acquerrais sans cesse des nouvelles connaissances, j’apprenais de nouveaux sorts. J’étais bon élève, étudiant exemplaire, bonnes notes, jamais de retenues, de sanctions. Pas comme mon frère. Lui qui ne travaillait jamais, et préférait passer son temps à Près-au-Lard ou dans le parc du château avec les deux autres. A Poudlard, peu de personnes sont au courant de notre lien familial. C’est bien simple s’ils ne connaissent pas notre patronyme, ils ne peuvent savoir. Qui s’en douterait après tout ? Même moi j’ai du mal à y croire parfois. Nous sommes si différents.
    Mon seul contact vers l’extérieur reste mon père. Et une amie Moldu qui ignore tout de mon statut de sorcier, tout de Poudlard, tout de la magie, et c’est mieux ainsi. Elle croit tout bonnement que je suis parti en France, chez de la famille, continuer mes études. Je ne sais ce que je deviendrais dans elle. Sans doute fou. Elle était mon unique amie à une époque. Je lui écris des lettres hebdomadaires. Je reçois son courrier par la Poste qui l’envoie à mon père qui me le renvoie par hibou. De mon côté, j’envoie d’abord mes lettres à mon père par hibou, qui se charge de les lui envoyé façon Moldu. Je n’imagine même pas la tête qu’elle ferait si elle voyait un hibou taper à son carreau pour lui apporter l’une de mes lettres. Tu me manques tellement Léa.

    C’est d’ailleurs grâce à elle et grâce à mon stupide hibou que j’ai fais l’une des plus belles rencontres de ma vie. Je ne la connais pas réellement à vrai dire. Pour moi elle reste Snowly ; juste Snowly, personne d’autre. Mon hibou lui a donné par erreur l’une de mes lettres destinées à Léa. Elle m’a immédiatement répondu. Et depuis lors nous entretenons une correspondance anonyme. Je la connais comme Snowly, elle me connaît comme Jake. Cet anonymat offre beaucoup de liberté. J’aurais pu devenir n’importe qui, mais j’ai décidé de rester honnête. Jake n’est rien de plus que Tom en un peu plus sociable. Chacune de ses lettres me met en joie. Je les attends impatiemment et les garde précieusement. Quand j’ai un coup de blues je les relis. Ca me fait du bien. Elle me fait du bien. Saurais-je un jour qui elle est réellement ? Je l’ignore, nous n’avons pas encore abordé la question, et je pense qu’il serait préférable de garder le secret. Elle n’aimerait sûrement pas Tom, enfin qui me dit que je ne la connais pas déjà ? Il s’agit peut être d’une personne que je côtoie quotidiennement, ou bien une personne que je déteste au plus haut point. Qui sait ?

    Elle me donne une raison d’exister en dehors des cours. Elle tient vraiment une part importante dans ma vie. Mais j’ai une autre raison d’exister. Et elles s’appellent June et Mirià Weasley. L’une est en cinquième année comme moi, l’autre en sixième comme Jack. Elles sont toutes les deux chez Gryffondor, rien de bien étonnant, ce sont des Weasley après tout. Elles sont des très bonnes amies, Mirià fricote avec Jack, mais je n’ai rien à dire de ce côté-là. En effet, je crois que mes sentiments pour June dépassent la simple amitié, mais pas sûr de moi je préfère ne rien dire, ne rein faire et laisser les choses se passer. Je ne prendrais jamais le risque de gâcher une si belle amitié. Elle compte tellement à mes yeux. June c’est la bonne pote avec qui on peut parler de tout, rire de tout, c’est aussi une oreille attentive quand il le faut, une maman, un journal intime et tellement de choses encore. Mirià quant à elle, c’est une fille avec qui je travaille la plupart du temps. Elle m’aide dans ma soif de savoir. Certes je ne suis qu’en cinquième année mais je m’intéresse à tout ce qu’apprennent les sixième années ainsi, ses cours et ses explications sont les bienvenues. Mais je ne fais pas que travailler, on se voit en dehors de la bibliothèque tout de même. C’est rare, mais je la vois.

    Que dire de plus à propos de moi ? Pas grand-chose. Vous l’aurez compris ma vie n’a rien d’extraordinaire, rien d’intéressant, rien d’exceptionnel, rien de passionnant. Je suis un sorcier comme les autres. Et avant tout un ado comme les autres. J’ai mon caractère, mon passé, et c’est à prendre ou à laisser. Aimez moi, détestez moi, je m’en moque royalement.

    Thomas Jake Caldwell pour vous servir.
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Thomas J. Caldwell

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MessageSujet: Re: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   Mer 24 Juin - 2:55

Voilà, je pense avoir fini (:
Oui c'est du gros caca et alors ? =____=
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Jack E. Caldwell

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MessageSujet: Re: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   Mer 24 Juin - 11:32

- ouh yeaaah, tom's in the plaaace. : )
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Thomas J. Caldwell

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MessageSujet: Re: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   Mer 24 Juin - 12:51

Ouaish, Tom est de retour ( pour vous jouer un mauvais tour HAHA )

--> [..]
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MessageSujet: Re: thomas j. caldwell - « origin of simmetry »   

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