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 pride and prejudice - emyleeh loyld

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Cecilià K. Van Eckart



Féminin nombre de messages : 755
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MessageSujet: pride and prejudice - emyleeh loyld   Lun 8 Juin - 20:36


emyleeh syan loyld - sixième année



    en plus ► Nom d'un pitiponk, un moldu !
    ......................................................................................................................................................................................................................



      pseudo: July
      présence sur le forum : 6/7
      avatar : kristen stewart bell 41
      qui est là ?
      une suggestion, un commentaire ? le forum est génial et les admins aussi! 49






Dernière édition par Emyleeh S. Loyld le Mer 17 Juin - 13:59, édité 1 fois
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Cecilià K. Van Eckart



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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   Lun 8 Juin - 20:38

      « chapitre un »____


    Maman me prit dans ses bras, et je me laissais aller à cette tendre étreinte.

    - Maman, pourquoi tu pars ? lui demandai-je pour la quatrième fois de la journée

    Elle poussa un soupir, ses yeux se voilèrent et elle passa sa main sur sa joue, comme pour enlever une larme invisible ou faire disparaître sa tristesse. Elle se met à genoux devant moi, prit mes mains et les serra contre son cœur.

    - Je suis désolée ma chérie. Tu sais, tu as toujours été très mature, précoce aussi, mais là, je ne sais pas si tu peux comprendre.

    L’enfant que j’étais alors leva ses deux grands yeux interrogatifs vers la belle jeune femme qui se tenait face à elle.

    - Pourquoi Maman ?

    Cette fois-ci, elle essuya une larme bien réelle.

    - Je n’ai pas le choix mon cœur, tu es trop petite. Tu comprendras quand tu seras plus grande, crois-moi.
    - Mais Maman, moi je ne veux pas que tu partes !
    - Je ne peux pas faire autrement, sweetheart, n’oublie pas que je n’ai pas le choix.
    - Alors emmène-moi ! Oh, s’il-te-plait Maman ! Je te promets que je ne serais pas pénible !

    Les larmes débordaient et coulaient sur ses joues comme sur les miennes mais ni l’une ni l’autre n’esquissa un geste pour les sécher.

    - J’aimerais beaucoup, oh si tu savais comme je voudrais t’emmener ! Mais je ne peux pas, cela pourrait être une très mauvaise chose pour toi. Tu sais ma puce, Maman va dans un endroit où les petites filles n’ont pas leur place.

    Je fis mine de réfléchir intensément avant de déclarer d’une voix distraite, même si en réalité je ne l’étais pas du tout.

    - Tu vas dans une maison de retraite ?

    Ma plaisanterie n’eut pas l’effet escompté, ses larmes redoublèrent. Je m’approchai d’avantage et me blottis dans ses bras, là où rien ne semblait pouvoir m’atteindre.

    - Gilly, tu sais que je t’aime, n’est-ce pas ?
    - Je t’aime aussi Maman.

    Pourquoi elle m’appelait Gilly ? Je n’en avais aucune idée, elle disait que Gillian était bien plus jolie que Colleehn, qu’elle préférait Gillian.

    - Oh Gill! Si tu savais comme j’aimerais rester, si tu savais comme j’aimerais pouvoir te protéger ! se lamenta-elle
    [color=steelblue]- Mais tu peux, Maman, reste avec moi ! Je t’en prie !


    Un sourire triste apparut sur ses lèvres rosées, sur son visage si beau qu’il semblait illuminé par son désespoir. Ses longs cheveux blonds me chatouillèrent le visage et je me sentis bien, si bien que j’aurais voulu ne jamais bouger, ne jamais la voir partir ni me séparer d’elle. Mais elle me repoussa bientôt, me maintenant à quelques mètres d’elle.

    - Maman, pourquoi tu t’en vas ? Tu pourrais rester encore un peu, je serais heureuse avec toi.
    - Je sais mon cœur mais je ne peux pas.
    - Je croyais que tu étais heureuse avec moi, boudais-je un peu plus loin

    Elle me rattrapa, eut un petit soupir et me serra à nouveau contre elle.

    - Ca n’a rien à voir sweetie, je t’aime et je suis heureuse avec toi, avec plus que n’importe qui.
    - Alors pourquoi tu ne restes pas ?
    - Parce que je ne peux pas.
    - Et pourquoi tu ne pourrais pas ? Pourquoi tu n’aurais pas le droit au bonheur ?
    - Je n’en sais rien chérie, peut-être que j’ai fait quelque chose de mal ?
    - Non Maman, tu ne ferais jamais quelque chose de mal. Peut-être que c’est moi qui ai fait quelque chose de mal ? Et comme j’ai besoin que tu restes pour être heureuse, tu t’en vas.
    - Non ! répliqua-elle vivement, Tu n’as jamais rien fait de mal ! Rien n’est ta faute, tu m’entends, rien !

    Je ne compris pas sa réaction si violente, elle qui avait pour habitude d’être toujours si calme. Elle me serra dans ses bras une dernière fois, sans douceur cette fois, et elle me jeta un dernier regard.

    - Ne t’en fais pas ma puce, tout ira bien, je serai toujours présente avec toi.
    - Mais comment ? murmurai-je bêtement
    - Dans ton cœur, ma chérie, dans ton cœur.

    Elle se releva, sembla prête à partir, ses yeux brillant d’une détermination farouche.

    - Maman ! hurlai-je, Ne m’abandonne pas !

    Et c’est le visage ruisselant de larmes, ces larmes qui, sur elle, semblaient étinceler comme des diamants, qu’elle me quitta, avec un simple « Je suis désolée. »


      « chapitre deux »____

    Loann serra les dents, manifestement mécontente mais je ne me départis pas de mon sourire narquois. Oui, moi, Colleehn Gillian Calloway, ai toujours ce sourire arrogant collé sur le visage.

    - Emyleeh ! Je te déteste ! s’exclama ma meilleure amie

    Un rire moqueur s’éleva dans ma gorge mais je ne réussis pas à l’atténuer assez pour que Loann ne l’entende. Elle le perçut, pour mon plus grand malheur, et me lança ce regard si noir auquel j’avais droit à chaque fois que je lui faisais quelque chose d’aussi méchant.

    - C’était mon petit ami ! s’écria-elle avec désespoir
    - Et alors ? ricanai-je, Tu comptes te jeter sur moi et m’arracher les cheveux jusqu’à ce que j’accepte de te le rendre ?
    - C’est une idée ! riposta-elle mais je savais qu’elle n’était pas sérieuse
    - Réfléchis ma vieille, c’est pas come ça que ça marche dans la réalité ! Ton copain est amoureux de moi ! faudra bien t’y faire ! de toute façon, il ne t’a jamais aimé !

    Loann retint ses larmes et me fixa méchamment, puis, lorsque sa tristesse fut trop forte pour qu’elle puisse la contenir, elle tourna les talons en courant. A côté, un garçon me lança un drôle de regard. Pourtant, il semblait différent de tous ceux que j’avais eu à affronter jusqu’alors, et pourtant, il y en avait un paquet que je connaissais. Il y avait la haine, la même qui brillait de sa lueur vengeresse dans les yeux de mon père ou celle que Loann éprouvait à présent à mon égard, il y avait l’amour ou le désir, de choses différentes à la fois et pourtant si proches. On voulait sortir avec moi, on voulait m’embrasser, il arrivait qu’on soit amoureux de moi mais c’était plus rare. Loann avait bien mal choisi son petit-ami car j’avais beau être sournoise et trompeuse, je n’avais pas menti sur ce coup-là, Wyatt était réellement amoureux de moi. Cela m’avait d’abord déranger, et cela me déranger toujours à vrai dire, car si j’avais beau être aussi fourbe et perfide que je l’étais, je n’avais pas souhaité faire du mal à mon amie. Ce n’était pas ma faute, et je le savais, pourtant je la laissais m’en vouloir, je n’avais fait qu’envenimer les choses entre nous. Sans doute parce que je pensais mériter de souffrir, je méritais son mépris et sa colère. Si je n’avais pas été si jolie, peut-être Wyatt ne m’aurait-il pas aimé ? Si ma mère ne m’avait pas légué ses cheveux blonds comme les blés, ses traits fins et beaux, peut-être que je ne serais pas comme ça. Mais surtout, si elle n’était pas partie, peut-être serais-je une jeune fille sympathique et normale ? Au lieu de ça, j’étais froide et méprisante, un vrai glaçon mais je préférais d’avantage me comparer à une princesse de glace, c’était bien plus digne. Le garçon me regardait toujours, mais ses yeux semblaient exprimer d’avantage de la peine qu’autre chose. Je m’approchais de lui à petits pas discrets, m’interrogeant sur les raisons de sa venue. Etonnement, je ne le connaissais pas et il ne m’avait pas encore abordé, ce qui le différenciait de tous les autres. Sure de moi, je lui décochais un immense sourire mais il sembla à peine le voir.

    - Salut, je suis Colleehn, mais ça, tu dois déjà le savoir !

    Il me lança un regard interrogateur avant de prendre la parole.

    - Et pourquoi je le saurais ?
    - Parce que tout le monde le sait, répliquai-je avec évidence
    - En fait, je n’ignore pas qui tu es, confessa-il, Et c’est pour toi que je suis là.

    Je poussai un soupir, m’assis par terre. Il m’avait semblé si différent, finalement, il était comme tous les autres.

    - Et alors, qu’est-ce que tu me veux ?
    - En fait, commença-il, Je suis là pour parler de ta mère.

    Si j’avais été en train de boire quelque chose, je me serais sans doute étouffée.

    - Quoi ?!

    Ma voix était à la fois sèche et tranchante. J’avais à peine quatre ans quand elle était partie et, bien que je garde quelques souvenirs d’elle comme celui du soir de son départ, je ne cherchais plus à la revoir. Pendant longtemps je l’avais cru morte, et puis un jour, mon père m’avait appris qu’elle était vivante, sans doute pour me faire plus de mal. Il me détestait et rejetait la faute sur moi. Pour lui, j’étais la fautive, sans moi, elle ne serait jamais partie.

    - J’la connais un peu. Sa fille est ma meilleure amie.
    - Alors pourquoi t’es là ?

    J’avais juste dit ça pour ne pas me laisser le temps de l’interroger, de lui demander qui était cette fille, ma demi-sœur, bien que ce terme me répugne. Elle était partie pour son propre bonheur et avait retrouvé l’amour. Elle avait du se marier et avoir une magnifique fille, là pour me remplacer et pour me surpasser.

    - Je voulais te voir, te rencontrer, te dire que ta mère t’aime et qu’elle est désolée pour tout.
    - Oh je t’en prie ! éclatai-je, C’est ce qu’elle m’a dit quand elle est partie et pourtant je peux t’assurer qu’elle n’est pas désolée ! Sinon, elle aurait trouvé le moyen de m’envoyer une carte, une lettre, rien qu’une toute petite lettre. Cela fait dix ans qu’elle est partie, et en dix ans, elle n’a jamais trouvé le temps de m’écrire une seule fois. Alors crois-moi, je peux t’assurer qu’elle ne m’aime pas !

    Il ne dit rien, sembla seulement d’avantage peiné.

    - Tu sais, tu n’as pas besoin d’être méchante, de cacher tes sentiments, tu en as et sincèrement, je trouve ça très bien. Si tu n’en avais pas, tu serais à peine humaine.
    - Qu’est-ce que tu en sais, toi ?
    - Je n’en sais rien Leehn, je le devine parce que j’ai l’impression de te connaître depuis toujours, j’ai l’impression que tu m’es familière.

    Leehn. Personne ne m’avait encore appelé ainsi. Pas que ce soit un diminutif très recherché –j’en ai beaucoup des diminutifs, comme Leeh, Co' ou encore Leehn- mais personne ne les utilise. Alors pour la première fois, je me décide à faire confiance à quelqu’un, à l’accepter tel qu’il est puisqu’il m’accepte comme je suis.



Dernière édition par Colleehn g. Calloway le Mer 17 Juin - 18:53, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   Lun 8 Juin - 20:38

      « chapitre trois »____


    Je sens les mains de Diego sur mon visage, devant mes yeux, qui m’empêchent de distinguer quoi que ce soit.

    - On va où ? lui demandai-je pour la quatrième fois depuis qu’on était partis
    - Tu verras bien, me répond-il avec son sourire énigmatique que je perçois plus que je ne vois

    Aussi étonnant que cela puisse paraître, Diego et moi, on est amis maintenant. En fait, on se ressemble peu mais il arrive à me comprendre, il arrive à déchiffrer mon caractère que je croyais être la seule à comprendre.

    - Dis Diego, rappelle-moi pourquoi on est amis.
    - On se comprend, on se complète, ça suffit comme raisons non ?
    - Moui, je crois.
    - Et puis, c’est pas comme si je pouvais me passer de toi !

    J’éclate de rire et j’ai le plaisir d’entendre Diego rire aussi. Lorsqu’il enlève enfin ses mains de mon visage, je distingue une lueur bleue, j’entends la musique. Les néons crépitent doucement lorsqu’on entre dans le club, c’est calme ici mais chaleureux et beau, oui, cela me semble beau.

    - On est où ?
    - Au club, Leehn, le seul club qui en vaille la peine !

    Avec un sourire, il m’entraine sur la piste de danse où il me prend dans ses bras.

    - Tu veux que je te dise sunny, tu danses très bien.

    J’éclate à nouveau de rire. Il a l’habitude d’utiliser ce surnom pour me faire sourire.

    - Hé, Dieg’ ! l’interpelle un garçon que je ne connais pas
    - Noah ! s’exclame mon meilleur ami

    Ils échangent une brève étreinte à la fois virile et fraternelle puis le nouvel arrivant se tourne vers moi. Ses yeux étincellent. Je me sais jolie, avec mes belles boucles blondes et ma petite robe bleue.

    - Noah, voici Colleehn, Leehn c’est Noah, nous présente-il
    - Colleehn ? Oh, tu as retrouvé ta demi-sœur alors ! s’écrie Noah avec enthousiasme

    Je tombe des nues et tous deux s’en rendent bien compte.

    - Qu’est-ce que tu veux dire par là ? l’interrogeai-je
    - Ben, ta mère s’est marié avec le père de Dieg’, c’est ça, non ?

    Diego le foudroie du regard et ses yeux suffisent à faire comprendre à Noah qu’il a fait une gaffe.

    - Ah oui ? Je croyais que tu étais le meilleur ami de la fille de ma mère ?
    - C’est vrai, réplique-il, Je suis le meilleur ami de ma, notre, petite demi-sœur.
    - Pourquoi ne pas m’avoir dit la vérité ?
    - Je voulais te le dire ! Mais j’avais peur que tu fuies ou que tu prennes peur en connaissant la vérité ! Je pensais attendre qu’on soit amis et puis tout t’avouer mais finalement, c’est moi qui aie pris peur. Tu étais ma meilleure amie, Leehn, j’ai eu peur de te perdre si tu apprenais la vérité.
    - Et tu pensais me le cacher pendant combien de temps, hein ?! Tu pensais que je le saurais jamais ? Que je ne valais pas la peine que tu me le dises ?
    - Non, Leehn, ça n’a jamais été ça !
    - T’es qu’un menteur, un idiot ! T’étais mon meilleur ami, Diego, et maintenant tu m’as perdu. Je te déteste, je te hais tellement ! Finalement, c’est pour toi que ma mère m’a quitté, pour aller vivre avec toi, ton père et leur fille maintenant ! Avec ta putain de famille qui vaut sans doute mieux que moi, c’est ça ?! Alors tu t’es dis, pourquoi ne pas la faire souffrir encore plus, hein ! Elle a sans doute pas assez eu mal comme ça !
    - Enfin, Leehn ! crie-il alors qu’il tente de me retenir

    Mais je pars, je m’éloigne loin de lui, loin de tout. J’ai mal, trop mal, à présent. Je ne suis plus en colère, juste lasse, tellement lasse. De toute façon, il ne comptait pas tant que ça, je tente de me rassurer. Mais alors pourquoi est-ce que je souffre tant ?


      « chapitre quatre »____


    Inspire, expire, inspire, expire. Des mouvements si simples mais pourtant si douloureux. J’ai mal, j’ai mal partout. Mes membres me paraissent trop lourds, j’ai trop de poids sur mes frêles épaules pour que je réussisse à me relever. Anorexique, je l’étais ? Peut-être bien, peut-être pas, j’avais perdu la notion du temps, la notion de la vie. On aurait pu certainement me prendre pour une droguée, avec mon corps trop fin et mon incapacité à me relever, mais ce n’était pas le cas. J’avais fait bon nombre d’erreurs dans ma vie, mais pas celle là. Je n’avais jamais touché à cette merde, et n’étais pas prête de le faire. Pourquoi l’aurais-je fait ? Ne souffrais-je donc pas assez ainsi ? J’étais seule, j’avais mal, si mal. Aucun ami n’est là pour moi, il faudrait déjà que j’en ai. Partout, on murmure que je suis une salope, une briseuse de couples et voleuse de petits-amis. Je crois que c’est Loann qui est à leur tête, hurlant et vociférant contre moi avec les autres. Je sais que je l’ai mérité, je sais que je détruis tout autour de moi. Mais je ne peux pas m’en empêcher, l’attaque est ma seule stratégie de défense. C’est la loi de la nature, attaquer pour ne pas être blessé. Je n’y peux rien si je suis méchante, si je ne suis capable que de provoquer la douleur autour de moi. Ce n’est pas ma faute, ou du moins je me plais à le répéter. En vérité, je sais que tout est ma faute, que si je n’étais pas comme ça, rien ne serait ainsi. Si je n’étais pas aussi ignoble, ma vie ne serait sans doute plus l’enfer qu’elle est aujourd’hui. Tous sont partis, ma mère est partie, Diego aussi est parti, après que je lui ai craché au visage tout ce qu’il craignait d’entendre. Lorsqu’on me parle, et que moi je réplique, je peux sentir toute l’hostilité, toute l’antipathie qui suinte dans mes paroles. Pourquoi suis-je une salope ? Je suis seule, entièrement seule et j’imagine que je l’ai mérité. Mon corps fin se soulève lentement au rythme de ma respiration, trop lentement. Je sais mon pouls bas, ma santé défaillante et mon poids trop faible. Je sais aussi que je vais mourir.


      « chapitre cinq »____


    La vie est traitresse, tel un poison infini elle s’insuffle dans nos veines, nous oblige à continuer même lorsqu’on voudrait en finir. Aujourd’hui je vais bien, mieux serait plus juste. J’ignore les autres plus que je ne les détruis, c’est plus sain, autant pour eux que pour moi. J’ai repris du poids et je suis vivante. Je ne suis pas l’innocence même mais je me suis améliorée, je ne suis plus maigre mais mince. Je vais mieux, enfin je crois. Mais puis-je réellement espéré une vie meilleure ? Puis-je réellement rejeter les démons du passé ? Mais peut-on réellement changer ?


Dernière édition par Colleehn g. Calloway le Mer 17 Juin - 18:55, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   Mar 9 Juin - 18:53

& voilà (:
j'ai fini 42
je sais pas vous, mais j'la verrais bien serdaigle avec des manières de serpy
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Miryà C. Weasley
mirià
boire de la vodka.aller chez ikea.



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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   Sam 20 Juin - 23:04

SERDAIGLE : )

_________________

    YOU ARE MORE STUPID THAN A BOWTRUCKLE. AND I AM MORE INTELLIGENT THAN A SUPER GEEK, UNDERSTOOD ?
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Cecilià K. Van Eckart



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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   Sam 20 Juin - 23:06

Hann merci (:
Colleehn en serdy qui ressemble parfois à une gryffondor parfois à une serpentard mais qui garde toujours sa passion pour les études.
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MessageSujet: Re: pride and prejudice - emyleeh loyld   

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pride and prejudice - emyleeh loyld
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